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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601629

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales pertinentes.

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601866

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, une erreur de droit et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des forces de police. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515403

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet de l’Essonne a ordonné le transfert de Mme C... D... aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante, de nationalité nigérienne, contestait cet arrêté pour vice de procédure, notamment l’absence de preuve de la remise des informations prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal retient ce moyen, constatant que le préfet n’a pas produit de document établissant que la requérante avait reçu les brochures d’information obligatoires, ce qui constitue une méconnaissance de ses droits. En conséquence, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... D... dans un délai d’un mois.

Avocat : GALL

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2025 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GALINDO SOTO

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600010

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., acquéreur évincé, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision de préemption du 6 octobre 2025 prise par le maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Ce désistement fait suite au retrait de la décision attaquée par la commune le 20 janvier 2026. Aucune des questions de fond soulevées (incompétence du signataire, absence de projet réel, non-respect des délais) n’a donc été examinée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

22 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600038

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP REY GALTIER

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., brigadier-chef principal de police municipale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Toulouse refusant sa candidature au poste de responsable du bureau « Formation-Métier ». Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait ni une éviction de ses fonctions antérieures ni un changement d’affectation, mais un simple refus de candidature. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et aucune injonction ni frais n’ont été accordés au requérant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501218

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante camerounaise, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le préfet avait pu légalement opposer un refus fondé sur l'absence de justification fiable de son état civil, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a estimé que les documents d'état civil produits par la requérante étaient dépourvus de force probante, sans que l'administration soit tenue de solliciter systématiquement les autorités camerounaises. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : GALINON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00042

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui contestait l'arrêté du 16 février 2023 du maire de Jouy-en-Josas la rendant redevable d'une astreinte journalière de 200 euros pour inexécution des travaux prescrits par un précédent arrêté de mise en sécurité du 14 décembre 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux était adapté aux circonstances, rejetant ainsi le moyen tiré de l'inexactitude des faits. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la SCI Vallat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308243

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 400 euros. Cette astreinte avait été prononcée en raison du non-respect par la SCI d'un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de réparation sur un immeuble, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de signature, jugeant que le titre, émis par un adjoint dûment habilité, était régulier. La demande de la SCI a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510220

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 3 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et les conclusions accessoires en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALMOT

17 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04354

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514562

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de reprise en charge avait été régulièrement suivie, les autorités belges ayant accepté la requête le 5 novembre 2025, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 4 et 5 du règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres griefs.

Avocat : GALL

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant son assignation à résidence. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, l'illégalité de la décision par voie de conséquence d'un précédent refus de titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 242-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé inopérants les moyens tirés de l'illégalité d'actes antérieurs non fondateurs de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509009

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité de la mesure en raison de l'arrêt C-636/23 de la CJUE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Tarn.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518957

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B..., professeure des écoles, une provision de 95 000 euros. Cette somme répare le déficit fonctionnel permanent (38,6 %) résultant d’une infection au SARS-CoV-2 reconnue imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’employeur public. Le juge a estimé que l’obligation de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable, en application des principes issus du code général de la fonction publique. L’État a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GALY

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre