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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513964

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, malgré les difficultés de rapatriement vers la Russie. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-3 et suivants du CESEDA.

Avocat : GALE

31 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le requérant soutenait une erreur d’appréciation de son état de santé au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’attribution de la carte, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

31 décembre 2025• Juge Unique
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était remplie.

Avocat : GALMOT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00095

Avocat : L'ILL LEGAL

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309824

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ingénieur de la police technique et scientifique, contestant ses comptes-rendus d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait notamment un non-respect des délais de la campagne d’évaluation, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du non-respect du délai de la circulaire était inopérant, que les appréciations litigieuses étaient fondées sur des faits matériellement établis et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517953

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle a été prise avant l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), durant lequel l'intéressé devait être mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : LE GALL

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304279

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'annulation de la délibération du 30 mars 2023 par laquelle le conseil municipal des Loges-en-Josas a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable, le classement de leurs parcelles en espace paysager à protéger, et l'atteinte à leur droit de propriété. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la dispense d'évaluation environnementale était légale au regard du code de l'urbanisme et de la directive européenne, que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les restrictions au droit de propriété étaient proportionnées et justifiées par un objectif d'intérêt général.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301000

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., demandeur d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment sa vulnérabilité liée à des troubles psychiatriques et une situation de sans-abrisme, estimant que la décision méconnaissait les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision du 15 septembre 2022, jugeant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de M. B... avant de refuser le rétablissement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : GALL

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503565

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... concernant la décision de l'académie de Normandie lui imposant un tutorat. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux responsabilités de l'agent. En l'absence de tout élément probant de discrimination, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GALLAND

24 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 ordonnant son expulsion vers l'Algérie. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Pour statuer sur la demande de suspension, le tribunal a examiné la condition d'urgence, présumée en matière d'expulsion, et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03541

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03174

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510201

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 26 novembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités suisses (responsables de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut d’information et d’entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), de la violation de l’article 3 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, il a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des décisions de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510202

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités suisses (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement UE n° 604/2013) avait été régulièrement suivie, que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel étaient infondés, et que la décision de transfert ne méconnaissait ni la convention européenne des droits de l'homme ni la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui découlait légalement de cette décision de transfert, a également été validée.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière