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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 6 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le requérant ne justifiait pas d'une menace pour l'ordre public et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... C..., confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L.

Avocat : IMPETUS LEGAL

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405259

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a considéré que, bien que M. A... remplisse les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa condamnation à sept ans de réclusion pour viol constituait une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement de l'article L. 412-5 du même code. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

6 janvier 2026• 5e chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société BFF Bank Spa d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Perpignan au paiement de diverses sommes (principal, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522324

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... F... et ses enfants. Le juge a admis provisoirement M. B... A... à l'aide juridictionnelle. La solution retenue, non explicitée dans l'extrait, porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

6 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304194

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404335

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500288

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des finances publiques pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée (la direction générale des finances publiques).

Avocat : GALY & ASSOCIES

5 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505033

Avocat : GALY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505033.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513964

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 14 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, malgré les difficultés de rapatriement vers la Russie. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-3 et suivants du CESEDA.

Avocat : GALE

31 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le requérant soutenait une erreur d’appréciation de son état de santé au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’attribution de la carte, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

31 décembre 2025• Juge Unique
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était remplie.

Avocat : GALMOT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00095

Avocat : L'ILL LEGAL

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506064

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par une étudiante contestant le refus implicite de la préfecture du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de certificat de résidence. En cours d'instance, l'administration a convoqué la requérante et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ces conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309824

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ingénieur de la police technique et scientifique, contestant ses comptes-rendus d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait notamment un non-respect des délais de la campagne d’évaluation, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du non-respect du délai de la circulaire était inopérant, que les appréciations litigieuses étaient fondées sur des faits matériellement établis et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre