4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 407
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 521
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 6 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le requérant ne justifiait pas d'une menace pour l'ordre public et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... C..., confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L.
Avocat : IMPETUS LEGAL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a considéré que, bien que M. A... remplisse les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa condamnation à sept ans de réclusion pour viol constituait une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement de l'article L. 412-5 du même code. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Avocat : L'ILL LEGAL