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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406566

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étant devenues sans objet.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant les indus d'allocation de solidarité spécifique et d'aide à la création d'entreprise notifiés par Pôle emploi (France Travail). Le requérant invoquait la prescription de l'action en remboursement, un défaut de motivation de la décision attaquée et divers manquements de l'administration. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement rejeté les autres moyens, dont celui de prescription, en confirmant la légalité des indus fondés sur les articles L. 5423-1 et L. 5141-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, sans se présenter physiquement en préfecture, ce qui constitue une irrégularité au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZOUZOUA-GALBAS NELLY

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498438

Avocat : GALY

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498438.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403756

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... et de son fils, M. A... C..., qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de M. C..., faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 411-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE GALL

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108329

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de la SARL Les Jumelles contestant le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire pour rénover et agrandir un bâtiment d'habitation. La société invoquait l'illégalité de plusieurs motifs de refus fondés sur les articles 2, 3, 4, 7, 9 et 13 UH du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel, après l'expiration du délai de contestation de la conformité des travaux (prévu aux articles L. 462-2 et R. 462-6 du code de l'urbanisme), l'administration ne peut plus exiger un nouveau permis pour des éléments existants, sauf fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501642

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... A... qui demandait l'échange de son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GALLOT FLORENCE

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées concernant la composition de la commission du titre de séjour étaient sans incidence sur la légalité des décisions, dès lors que le préfet n'avait pas suivi l'avis favorable de cette commission. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de se prononcer sur la base des seuls éléments mentionnés par les requérants. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.

Avocat : RIGAL PIERRE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300361

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ancien brigadier de police, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d'une affectation inadaptée à son état de santé. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 27 août 2022, et le délai de recours de deux mois, expirant le 28 octobre 2022, n'a pas été respecté. Le tribunal a rappelé que, pour un agent public, l'absence d'accusé de réception ne suspend pas ce délai, conformément aux articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402110

Le Tribunal administratif de Limoges, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté du sous-préfet de Bellac du 16 octobre 2024 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du préfet de la Haute-Vienne, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GALINET

18 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant géorgien par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence en France depuis six ans du requérant avec sa famille, de son emploi stable et surtout de l'état de santé très grave de sa fille nécessitant sa présence constante. La solution retenue se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et implique la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304778

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante géorgienne par la préfète du Bas-Rhin le 12 juin 2023. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans), de l'emploi stable de l'époux et de l'état de santé grave de l'enfant mineure nécessitant la présence constante de ses parents. Cette solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français, en raison de l’absence d’illégalité de la décision de refus sous-jacente.

Avocat : LE GALL

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GALICHET

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429564

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant déjà eu l'occasion de présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : GALINDO SOTO

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre