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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme et M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 11 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation des décisions, et invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205816

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans son jugement du 1er avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à M. D, afin de permettre la régularisation des vices tirés de la méconnaissance des articles UB 8.1 et UB 13 du plan local d’urbanisme (PLU) d’Arès. Un permis de régularisation a été délivré le 3 juin 2025. Le tribunal constate que ce permis a régularisé le vice relatif à l’article UB 8.1, car l’extension du hangar rend les deux bâtiments contigus, échappant ainsi à la règle de distance minimale de 4 mètres. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal est susceptible de surseoir à nouveau à statuer pour permettre la régularisation d’un autre vice, tiré de la méconnaissance de l’article UB 7.1 du même PLU.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge rappelle que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. A, bien que se prévalant de sa qualité de travailleur salarié, ne justifie pas de la réalité et de l'effectivité de son activité professionnelle au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontre donc pas la régularité de son séjour. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : GALLON

23 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507312

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin du 16 juillet 2025 d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, notamment en raison de la séparation prolongée et de l’état de santé de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503437

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la Copropriété Malle Poste d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel délivré par le département de la Haute-Savoie à la commune de Megève. La copropriété s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement et les demandes du département et de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516089

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir été empêché de déposer sa demande par le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation résulte principalement d'une précédente mesure d'éloignement. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GALMOT

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Rosny-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SKILLEGAL

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434155

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mai 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien de Mme B et de ses deux enfants dans une chambre d'hôtel depuis 2010.

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B pour contester le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : L'ILL LEGAL

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403801

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet de Seine-et-Marne avait finalement remis à l'intéressée une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : LE GALL

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301976

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aize d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. La commune invoquait notamment l’irrégularité de la procédure suivie par la commission interministérielle, l’incompétence des signataires et l’inexactitude matérielle des données météorologiques utilisées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée.

Avocat : ARCO-LEGAL

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour à M. D et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction ni audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501750

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que les circonstances particulières (incarcération et absence d'interprète) avaient fait obstacle au dépôt dans le délai légal. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais

Avocat : IMPETUS LEGAL

18 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E B, ressortissante américaine, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en traitant la demande tardive de renouvellement comme une simple demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors qu'il devait l'enregistrer comme une première demande de titre de séjour sur le fondement des articles R. 431-8 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510259

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes. Celle-ci contestait la décision du maire de Megève du 18 septembre 2020 qui, après récolement, avait contesté la conformité des travaux de son permis de construire et l'avait mise en demeure de régulariser. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également estimé que le maire avait respecté le délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme pour contester la conformité, ce délai courant à compter de la réception de la déclaration d'achèvement des travaux.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 septembre 2025• 2ème Chambre