LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées concernant la composition de la commission du titre de séjour étaient sans incidence sur la légalité des décisions, dès lors que le préfet n'avait pas suivi l'avis favorable de cette commission. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de se prononcer sur la base des seuls éléments mentionnés par les requérants. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504487

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.

Avocat : RIGAL PIERRE

20 novembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01571

Avocat : L'ILL LEGAL

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02109

Avocat : L'ILL LEGAL

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02321

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300361

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ancien brigadier de police, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d'une affectation inadaptée à son état de santé. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 27 août 2022, et le délai de recours de deux mois, expirant le 28 octobre 2022, n'a pas été respecté. Le tribunal a rappelé que, pour un agent public, l'absence d'accusé de réception ne suspend pas ce délai, conformément aux articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402110

Le Tribunal administratif de Limoges, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté du sous-préfet de Bellac du 16 octobre 2024 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du préfet de la Haute-Vienne, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GALINET

18 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant géorgien par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence en France depuis six ans du requérant avec sa famille, de son emploi stable et surtout de l'état de santé très grave de sa fille nécessitant sa présence constante. La solution retenue se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et implique la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304778

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante géorgienne par la préfète du Bas-Rhin le 12 juin 2023. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans), de l'emploi stable de l'époux et de l'état de santé grave de l'enfant mineure nécessitant la présence constante de ses parents. Cette solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 novembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504357

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le dispositif d’astreinte spécifique prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour les recours « DALO » exclut l’application du régime général de liquidation des astreintes prévu aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la demande de liquidation ne pouvait être satisfaite. M. C... a néanmoins été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

18 novembre 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français, en raison de l’absence d’illégalité de la décision de refus sous-jacente.

Avocat : LE GALL

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme A... pour obtenir l'effacement de la mention « autorise le travail à Mayotte » sur sa carte de séjour et sa délivrance sans limite géographique. Le préfet du Bas-Rhin a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que le nouveau titre de séjour, autorisant le travail sur tout le territoire, avait déjà été mis en fabrication avant l'introduction du recours. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient privées d'objet et donc irrecevables, rejetant l'intégralité de la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un non-lieu ou une irrecevabilité.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et abrogé son certificat de résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GALICHET

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429564

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant déjà eu l'occasion de présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : GALINDO SOTO

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306665

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Saleilles d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 22 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de l’été 2022. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la commission consultée et une erreur d’appréciation au regard de la situation similaire d’une commune voisine reconnue. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les critères techniques de la circulaire du 10 mai 2019 et les dispositions du code des assurances. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520414

Refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, notamment la privation de son droit au travail et sa situation irrégulière, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEGALLAIS

17 novembre 2025