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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la présidente de la 6ème chambre a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501112

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne veuve d’un Français, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la rupture de la communauté de vie, consécutive au décès du conjoint survenu avant la délivrance du titre, faisait obstacle à l’application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision n’a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : IMPETUS LEGAL AARPI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506373

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour "salarié" à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, dont le contrat de travail était suspendu pour accident du travail, ne démontrait pas que le refus de titre aggravait sa situation de précarité de manière suffisamment immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit.

Avocat : GALARRETA

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303461

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 refusant sa naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de lien direct et stable avec la France, en raison des attaches personnelles et professionnelles du requérant en Guinée, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 et suivants du code civil. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE GALL

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen personnel, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de clôturer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant européen et d’enregistrer une nouvelle demande en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la première demande était devenue sans objet en raison de la naissance d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La seconde demande a été considérée comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir préalablement saisi l’administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Bas-Rhin. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : L'ILL LEGAL

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait les décisions du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an, l’assignant à résidence et l’astreignant à des présentations hebdomadaires. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-8, L. 721-4, L. 733-1 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la mesure contestée de base légale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511207

Suspension de relevé de notes et refus de revalorisation de moyenne. Tribunal Administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête, aucun moyen invoqué n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALLAND

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512714

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'autorisation d'exercer son droit de grève le 10 septembre 2025 au sein du Service Départemental d'Incendie et de Secours de Seine-et-Marne. En cours d'instance, le SDIS a réorganisé le service pour permettre à M. B de faire grève, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504608

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus du foyer (environ 800 euros) n'était pas suffisamment grave pour caractériser une atteinte immédiate à la situation du requérant, compte tenu des ressources de sa compagne et de ses allocations chômage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

5 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502730

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, prise par le vice-président, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il constate que le requérant résidait à Paris sans être retenu ou assigné, et transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509424

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403616

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’État pour le recouvrement d’un indu sur solde de 10 245,10 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

4 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Haut-Rhin de renouveler sa carte pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 septembre 2025