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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait les décisions du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an, l’assignant à résidence et l’astreignant à des présentations hebdomadaires. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-8, L. 721-4, L. 733-1 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01544

Avocat : CHARLES GALY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la mesure contestée de base légale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B et de la société Delta Production LTD. Celle-ci visait à obtenir le report d'un contrôle fiscal jusqu'à ce que la cour d'appel de Versailles se prononce sur la régularité d'une visite domiciliaire autorisée sur le fondement de l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant de faire obstacle à l'exécution de la procédure de contrôle. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : HBC LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509424

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400592

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi de recours en annulation contre l'arrêté n° 2024-1657 du 4 septembre 2024 fixant le modèle de déclaration de la redevance sur les extractions de produits miniers et l'arrêté n° 2024-1721/GNC du 11 septembre 2024 relatif aux modalités de détermination de la capacité d'autofinancement, pris en application de la délibération n° 402 du 3 mai 2024. Les sociétés minières requérantes ont également demandé l'annulation de cette délibération, en soulevant notamment des moyens tirés de vices de procédure (absence d'avis du conseil des mines), de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques, du caractère confiscatoire de la redevance, et de l'erreur de droit pour rétroactivité. La Nouvelle-Calédonie a conclu au rejet de l'ensemble des requêtes. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et de la délibération, ainsi que les conclusions accessoires, en jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : D&S LEGAL

4 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502775

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E D, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de menace pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les éléments du fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

31 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante croate, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits de vol et des infractions routières établis, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

29 août 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00786

Avocat : LE GALL

28 août 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507426

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de Lille de l'OFII mettant fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile pour une enfant mineure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision attaquée était bien une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, dès lors que le droit au maintien sur le territoire français de l'enfant avait pris fin suite au rejet de la demande d'asile par la CNDA. La requête a été rejetée, les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été appliqués.

Avocat : LEGALLAIS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen. Il a notamment retenu que le requérant n’avait pas justifié de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GALINON

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen réel et sérieux, l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant n'avait pas produit la copie intégrale de son acte de mariage comme exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le classement sans suite. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LEGALLAIS

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 prolongeant de 12 mois une interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à 24 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406350

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi de quatre requêtes, deux de Mme E A et deux de M. B A, contestant des décisions de refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français prises par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 août 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 juillet 2025. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : GALMOT

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503938

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TANGALAKIS

19 août 2025