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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne majeure, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin d'enregistrer et d'instruire sa demande de certificat de résidence "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 28 septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A ne démontrait pas l'impossibilité de déposer une nouvelle demande complète et pouvait poursuivre ses études. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que M. E ne justifiait d'aucune activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d'assurance maladie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’UES Marie Claire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, notamment au regard de la situation des salariés volontaires au départ et de l’absence de notification imminente des licenciements. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de consultation du CSE et de l’insuffisance de l’évaluation des risques professionnels, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEERING LEGAL AARPI

14 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505408

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant en soins infirmiers contestant son exclusion définitive et le rejet implicite de sa demande de césure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et de conclure un contrat de travail. Surtout, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe du contradictoire, l'étudiant n'ayant pas été informé des griefs retenus contre lui avant que la section compétente ne statue. La suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a donc été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 15 et 17 de l'arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, contestant le refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer le diplôme d'État d'aide-soignant. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente d’une opportunité professionnelle et de revenus, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une possible incompétence de son auteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les arrêtés du 21 avril 2007 et du 3 février 2022.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’état de santé invoqué par le requérant ne constituait pas une circonstance humanitaire au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuve que les soins nécessaires ne pourraient être dispensés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : GALLO

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513302

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son précédent titre de séjour, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui traduisait un manque de diligence de sa part. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALMOT

4 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301973

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par le syndicat mixte fermé de la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer (SYMISCA), a rejeté la requête de ce dernier. Le SYMISCA demandait la condamnation in solidum de la Société Aixoise de Gestion d'Assurance et de la société Chubb European Group SE à le garantir des condamnations qu'il pourrait devoir aux consorts B pour des dommages causés à leur propriété lors de travaux de construction d'une station d'épuration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le SYMISCA n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : PBA LEGAL

1 août 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Rossoni TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de renouvellement de canalisations attribué par le Syndicat intercommunal d'alimentation d'eau potable de l'Arrats et de la Gimone. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles relatives aux offres anormalement basses (articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique), du manquement au principe d'impartialité et de l'irrégularité de l'offre retenue. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de suspension, d'injonction ou de reprise de la procédure.

Avocat : GALLARDO

1 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02349

Avocat : LE GALL

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508227

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture pour raisons sanitaires, a examiné la requête de la société GT Zogbo exploitant le commerce "Titi Exotique". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences économiques graves et difficilement réparables pour la société, et que la commune n'établissait pas l'existence d'un risque sanitaire immédiat. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : GALE

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500826

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des articles L. 521-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• autres

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00869

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG I CETA

28 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. D et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contestant le rejet implicite puis explicite de leurs demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 juillet 2025• 1ère chambre