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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

SCP GALLON & MAURY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 juin 2025• CH 3 JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201518

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Eurofirms ETT contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. La société invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des titres de perception, et une erreur de droit au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les textes nationaux étaient compatibles avec la directive 2009/52/CE et l'article 56 du TFUE. En conséquence, la demande de suspension et d'annulation des titres de perception a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SKOWRON-GALVEZ XAVIER

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 octobre 2024. En défense, le préfet a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 21 janvier 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive des actes contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français et une décision fixant le pays de destination. En défense, le préfet du Bas-Rhin a fait valoir que ces décisions du 21 janvier 2025 avaient été retirées par un arrêté du 4 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait non contesté emportait disparition rétroactive des actes attaqués, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant malien, contestant deux arrêtés du préfet de police (7 juin 2021 et 23 mai 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et que M. A n'établissait pas sa nationalité française ni un droit au séjour pour raisons médicales ou familiales. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : ARCO-LEGAL

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303728

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A et de la SCI Turques contestant l'arrêté du maire de Cabrières du 15 mai 2023, qui s'opposait à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté précisait les considérations de droit et de fait, notamment la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque de feu de forêt. Sur le fond, le tribunal a considéré que le projet, situé en zone constructible mais affecté par un aléa très fort, justifiait le refus pour des motifs de sécurité publique, conformément à l'article R. 111-2. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 prolongeant la suspension de fonctions de M. B..., surveillant pénitentiaire. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation d'une partie de son régime indemnitaire réduisait ses revenus à moins de 900 euros, insuffisants pour couvrir ses charges mensuelles. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code général de la fonction publique. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GALE KARIM

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500975

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 janvier 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français. Le juge retient qu'à la date de la décision, M. B était demandeur d'asile en procédure Dublin, ce qui excluait toute obligation de quitter le territoire français, seule une décision de transfert étant légalement possible en application du règlement UE n°604/2013 et de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GALL

23 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300849

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, propriétaire, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Dionisy pour les désordres causés à sa propriété par les racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La commune a soulevé une exception de prescription pour les désordres affectant le mur de clôture, ainsi qu'une contestation du lien de causalité et de la réalité des préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître de l'ouvrage public, mais a jugé que les dommages, n'étant pas accidentels, nécessitaient la démonstration d'un préjudice anormal et spécial, ce que Mme A n'a pas établi. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02551

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que toute décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil soit motivée et prenne en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur un arrêté de transfert vers l'Espagne toujours exécutoire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre