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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E B, ressortissante américaine, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en traitant la demande tardive de renouvellement comme une simple demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors qu'il devait l'enregistrer comme une première demande de titre de séjour sur le fondement des articles R. 431-8 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510259

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes. Celle-ci contestait la décision du maire de Megève du 18 septembre 2020 qui, après récolement, avait contesté la conformité des travaux de son permis de construire et l'avait mise en demeure de régulariser. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également estimé que le maire avait respecté le délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme pour contester la conformité, ce délai courant à compter de la réception de la déclaration d'achèvement des travaux.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la présidente de la 6ème chambre a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00939

Avocat : SCP REY-GALTIER - AVOCATS

17 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01252

Avocat : GALINON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501112

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne veuve d’un Français, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la rupture de la communauté de vie, consécutive au décès du conjoint survenu avant la délivrance du titre, faisait obstacle à l’application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision n’a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : IMPETUS LEGAL AARPI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303755

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GALICHET

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506373

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour "salarié" à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, dont le contrat de travail était suspendu pour accident du travail, ne démontrait pas que le refus de titre aggravait sa situation de précarité de manière suffisamment immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit.

Avocat : GALARRETA

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303461

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 refusant sa naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de lien direct et stable avec la France, en raison des attaches personnelles et professionnelles du requérant en Guinée, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 et suivants du code civil. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE GALL

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen personnel, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de clôturer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant européen et d’enregistrer une nouvelle demande en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la première demande était devenue sans objet en raison de la naissance d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La seconde demande a été considérée comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir préalablement saisi l’administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Bas-Rhin. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : L'ILL LEGAL

15 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00749

Avocat : SCP MARGALL. D'ALBENAS

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait les décisions du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an, l’assignant à résidence et l’astreignant à des présentations hebdomadaires. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-8, L. 721-4, L. 733-1 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01544

Avocat : CHARLES GALY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la mesure contestée de base légale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière