LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503938

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TANGALAKIS

19 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302166

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 déclarant d’utilité publique un projet de logement social à La Tremblade. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Par une ordonnance du 18 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne majeure, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin d'enregistrer et d'instruire sa demande de certificat de résidence "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 28 septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A ne démontrait pas l'impossibilité de déposer une nouvelle demande complète et pouvait poursuivre ses études. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que M. E ne justifiait d'aucune activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d'assurance maladie.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516955

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était détenu à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) au moment de l’introduction de sa requête, il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504306

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504359

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’urgence et le défaut d’exécution par l’administration.

Avocat : GALINON

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’UES Marie Claire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, notamment au regard de la situation des salariés volontaires au départ et de l’absence de notification imminente des licenciements. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de consultation du CSE et de l’insuffisance de l’évaluation des risques professionnels, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEERING LEGAL AARPI

14 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503154

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505408

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant en soins infirmiers contestant son exclusion définitive et le rejet implicite de sa demande de césure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et de conclure un contrat de travail. Surtout, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe du contradictoire, l'étudiant n'ayant pas été informé des griefs retenus contre lui avant que la section compétente ne statue. La suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a donc été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 15 et 17 de l'arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, contestant le refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer le diplôme d'État d'aide-soignant. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente d’une opportunité professionnelle et de revenus, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une possible incompétence de son auteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les arrêtés du 21 avril 2007 et du 3 février 2022.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’état de santé invoqué par le requérant ne constituait pas une circonstance humanitaire au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuve que les soins nécessaires ne pourraient être dispensés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : GALLO

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de majoration pour tierce personne par la ministre de la culture. En cours d’instance, la ministre a accordé cette majoration par un arrêté du 26 mai 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513302

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son précédent titre de séjour, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui traduisait un manque de diligence de sa part. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALMOT

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507280

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane demandeuse d'asile avec six enfants, qui sollicitait une orientation vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une situation de détresse particulière la rendant prioritaire par rapport aux autres demandeurs d'hébergement, et que l'absence de solution d'hébergement immédiate ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGALLAIS

1 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301973

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par le syndicat mixte fermé de la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer (SYMISCA), a rejeté la requête de ce dernier. Le SYMISCA demandait la condamnation in solidum de la Société Aixoise de Gestion d'Assurance et de la société Chubb European Group SE à le garantir des condamnations qu'il pourrait devoir aux consorts B pour des dommages causés à leur propriété lors de travaux de construction d'une station d'épuration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le SYMISCA n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : PBA LEGAL

1 août 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Rossoni TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de renouvellement de canalisations attribué par le Syndicat intercommunal d'alimentation d'eau potable de l'Arrats et de la Gimone. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles relatives aux offres anormalement basses (articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique), du manquement au principe d'impartialité et de l'irrégularité de l'offre retenue. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de suspension, d'injonction ou de reprise de la procédure.

Avocat : GALLARDO

1 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02349

Avocat : LE GALL

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3