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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508227

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture pour raisons sanitaires, a examiné la requête de la société GT Zogbo exploitant le commerce "Titi Exotique". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences économiques graves et difficilement réparables pour la société, et que la commune n'établissait pas l'existence d'un risque sanitaire immédiat. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : GALE

30 juillet 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506075

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement d’un document de circulation pour mineur étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu neuf mois après la décision pour saisir le juge sans justifier ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 414-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE).

Avocat : L'ILL LEGAL

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500826

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des articles L. 521-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• autres

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00869

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG I CETA

28 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. D et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contestant le rejet implicite puis explicite de leurs demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303581

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 mai 2023 par laquelle le président de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a refusé de réaliser des travaux d'entretien d'un mur de soutènement surplombant la propriété de Mme C. Le tribunal juge que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constitue un accessoire indispensable de la route départementale n°37 et présente le caractère d'un ouvrage public. En conséquence, la CEA est tenue d'en assurer l'entretien en vertu de l'article L. 3321-1 du code général des collectivités territoriales. La décision est annulée pour erreur de droit, et une injonction est prononcée pour que la CEA procède aux travaux nécessaires.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307992

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’Association de défense des intérêts des habitants de Cabriès d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cabriès de communiquer des autorisations d’urbanisme. L’association s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

25 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A pour contester un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 18 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508887

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C D, qui contestaient le refus de dérogation au périmètre scolaire pour leur enfant. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les requérants n'ont pas démontré que les décisions attaquées portaient une atteinte grave et immédiate à leur situation, les contraintes d'organisation familiale et financière invoquées étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GALLAND

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511356

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D C et M. F visant à suspendre la décision du 18 juin 2025 du ministre de l'intérieur refusant la délivrance de visas long séjour pour la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une discordance entre l'acte d'état civil du réfugié et l'identité de la demanderesse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE GALL

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PRISMA MEDIA d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation d’un montant de 1 535 460 euros pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : LEYTON LEGAL

23 juillet 2025