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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Megève à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet respectait les articles 3.UH, 7.UH et 12.UH du règlement du plan local d'urbanisme relatifs à l'accès, à l'implantation et au stationnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 février 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'indivision A comme irrecevable. Concernant le permis de construire du 23 février 2022, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leurs parcelles étant situées à environ 108 mètres du projet sans démonstration d'une atteinte directe à leurs conditions de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la délibération du 2 août 2011 ont été considérées comme irrecevables car cet acte avait été définitivement retiré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207480

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale, dès lors que la décision ministérielle s'y était substituée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un niveau insuffisant d'assimilation, au vu des connaissances lacunaires du requérant sur l'histoire, la culture et les institutions françaises, malgré son ancienneté de résidence. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GALI

11 février 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400950

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire décidé par le ministre de l’intérieur suite à une infraction routière. Le juge a estimé que la contestation de l’imputabilité de l’infraction, que M. A attribuait à sa fille, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. Par ailleurs, la réalité de l’infraction a été établie par le paiement de l’amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, sans que M. A ne prouve l’annulation du titre exécutoire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : GALINET

11 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500515

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. En défense, le préfet a produit un arrêté du 23 janvier 2025 retirant les décisions contestées. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, privait d’objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500384

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2025 du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionne la situation de l'intéressé. Il juge également que l'assignation est légalement fondée, car l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans permet l'application immédiate des nouvelles dispositions légales. Enfin, le tribunal considère que le départ de M. A reste une perspective raisonnable et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHANET QUESNEL DEMAY LE GALL GUINEAU OUAIRY JALLAIS BOUCHER BEUCHER FLAMENT

10 février 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Bas-Rhin sur la demande de changement de statut de Mme A, ressortissante libanaise, vers un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la demande étant assimilable à un renouvellement de titre, et que le moyen tiré d'un défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à ce que le tribunal statue sur la requête en annulation.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

7 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet du Bas-Rhin ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante turque, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation familiale de la requérante, dont l'époux avait obtenu le statut de réfugié en France en 2020. La décision a ainsi été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405773

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : GALINON

6 février 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405772

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, accordée en urgence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 3) et la convention relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : GALINON

6 février 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500746

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 8 décembre 2024 du préfet de police de Paris portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation liée à l’état psychiatrique du requérant. Il a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de liens stables en France et de la menace à l’ordre public. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500256

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-Les-Apt refusant une déclaration préalable pour une station relais Free Mobile. La condition d'urgence a été écartée, le juge estimant que la société ne démontrait pas l'absence de solutions alternatives de couverture réseau ou de mutualisation des installations. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

5 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306323

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.

Avocat : GALLON

5 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500589

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 janvier 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 733-1 à R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la mention relative à l'obligation de justifier des démarches de départ était une simple information et non une obligation illégale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Cucq Trépied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un ensemble de 41 logements et trois cellules commerciales. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient une instruction suffisante. Enfin, le tribunal a appliqué l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour examiner l'impact du projet sur le paysage urbain, sans pour autant conclure à une annulation dans cet extrait.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

5 février 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500057

Requête de Mme B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir régularisé la présentation de ses pièces jointes (fichier unique au lieu de fichiers distincts) après une invitation en ce sens. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRIVET-GALAUP

4 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410600

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 janvier 2024 enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement convoqué la requérante pour déposer sa demande et bénéficier de cette autorisation. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GALL

31 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410603

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 12 janvier 2024, qui enjoignait à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué M. B pour déposer sa demande et bénéficier de cette autorisation. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande d’exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GALL

31 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C B, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Asnières-sur-Seine pour la restructuration et l'extension de l'école Michelet B. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier de demande et la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU), en particulier sur les règles d'implantation et de hauteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

31 janvier 2025• 6ème Chambre