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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, R. 425-1, R. 425-2 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des conséquences disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA, après avoir procédé à des substitutions de base légale pour l'obligation de quitter le territoire (substituant le 2° au 3° de l'article L. 611-1) et le refus de délai de départ volontaire (substituant le 3° au 4° ou 5° de l'article L. 612-3).

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304276

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, selon lesquels son absence d'embarquement lors d'un transfert vers la Bulgarie était due à un malaise médical et non à un refus. Cette situation constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société La Marquise 5 du domaine public ferroviaire qu'elle occupait sans droit ni titre dans la gare de Thonon-les-Bains. La mesure a été jugée urgente et utile car le maintien de l'occupante faisait obstacle à la commercialisation de l'emplacement, nécessaire à la continuité du service public ferroviaire. La société a été condamnée à libérer les lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard et à verser 2 000 euros aux sociétés requérantes. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : ACCENT LEGAL

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 janvier 2023 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, car elle se bornait à invoquer un manquement aux obligations de présentation sans aucune précision sur les faits reprochés, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 5 janvier 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 3 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 754-3, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02968

Avocat : GALINON

15 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsica Sole 14, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt de 2 311 302 euros pour des investissements productifs neufs réalisés outre-mer (centrale de stockage d’électricité à La Réunion) au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021. La juridiction a jugé que l’investissement n’était pas éligible, faute de mise en service effective avant le 31 décembre 2021, condition prévue à l’article 244 quater W du code général des impôts. La simple attestation de conformité Consuel et la facturation d’une prime de puissance garantie à EDF n’ont pas été considérées comme des preuves suffisantes de cette mise en service, en l’absence de réception provisoire des travaux.

Avocat : GALVEZ

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme E et M. D concernant la prise en charge de leur fille dans plusieurs établissements hospitaliers. Les requérants sollicitaient cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu’elle n’était pas utile. En effet, une expertise contradictoire avait déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) Rhône-Alpes, et les requérants n’ont pas démontré son insuffisance pour éclairer un éventuel juge du fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204417

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Cabriès Invest contestant le refus de permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une villa à Cabriès. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la commune avait valablement demandé des pièces complémentaires dans le délai légal d'un mois, ce qui avait empêché la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-39, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ACCENT LEGAL

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01359

Avocat : LE GALL

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03156

Avocat : RIGNAULT;CABINET HK LEGAL

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00277

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, ces décisions n’étant pas l’objet de l’arrêté attaqué. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’assignation à résidence ne portant pas par elle-même atteinte à la vie privée et familiale. Enfin, il a estimé que la mesure d’assignation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, l’intéressé n’ayant pas exécuté la mesure d’éloignement et ne démontrant aucune impossibilité de respecter les obligations imposées. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AYARI LÉGAL ÉTUDE D'AVOCAT

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C, ressortissant arménien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé. Cette demande visait à réduire le délai d'injonction fait au préfet du Bas-Rhin de réexaminer sa situation, suite à la suspension d'un refus de protection temporaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'administration avait exécuté l'ordonnance initiale en procédant au réexamen, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00721

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00041

Avocat : GALLARDO

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la commune d'Allauch contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2021. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 125-1 du code des assurances. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était régulièrement signée par des autorités compétentes et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 25 février 2019 au centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer les préjudices subis en vue d’un éventuel litige au fond. Il a désigné un expert avec pour mission d’évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante, en lien avec l’accident de service.

Avocat : GALY

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 juillet 2025• 2ème chambre