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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que le préfet avait valablement délégué sa signature et que la décision était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501491

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, fonctionnaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du recteur de l'académie de Versailles prononçant le renouvellement de sa suspension de fonctions. La première requête (n°2501491) visant l'arrêté du 10 décembre 2024 a été rejetée, car cet arrêté a été annulé par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. La seconde requête (n°2503124) conteste l'arrêté du 6 mars 2025, qui a retiré le précédent et renouvelé la suspension avec maintien de l'intégralité du traitement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLO

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A et M. D, un couple d'étrangers, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Longueil Invest d’une demande d’indemnisation de 850 euros, correspondant à une redevance forfaitaire de mutation qu’elle estimait illégale, instaurée par l’Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’association, la société justifiant avoir payé la somme lors de la vente de son bien. Sur le fond, il a jugé que l’association avait commis une faute en instaurant cette redevance, laquelle n’était prévue ni par l’ordonnance du 1er juillet 2004 ni par le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées, et ne relevait pas de ses statuts. En conséquence, le tribunal a condamné l’association à rembourser la somme de 850 euros à la société Longueil Invest, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mars 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500307

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, que l'obligation de quitter le territoire français était exécutoire et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 du CESEDA et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00259

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202042

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la communication des comptes et procès-verbaux de la commune de Saman pour les années 2014 à 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de refus pour les budgets 2021 et 2022, faute de saisine préalable de la CADA, ainsi que celles visant à prononcer une peine d'inéligibilité contre le maire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune avait proposé une consultation sur place, conforme aux articles L. 311-9 et R. 311-8 du code des relations entre le public et l'administration, et que Mme B ne justifiait pas d'une impossibilité de s'y rendre. La demande d'expertise comptable et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : ATTAL-GALY

3 avril 2025• Juge unique chambre 4
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00029

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance, en raison de l'inexécution par le préfet du Bas-Rhin de l'injonction de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement, par un arrêté du 31 mars 2025, refusé le renouvellement et délivré une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B, l'élément nouveau invoqué ayant été pris en compte par l'administration.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404765

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalités tunisienne et algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

2 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01798

Avocat : GALLET

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502221

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne prenant pas en compte la nationalité française de son enfant et les liens affectifs établis avec lui. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411427

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la séparation de fait de M. B avec son épouse et de l'absence de vie familiale stable. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALICHET

1 avril 2025• 6ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 11 décembre 2024 par le maire de Boulogne-Billancourt pour le redressement des combles d’un immeuble. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue, la SCI AMCK n’a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 500 euros à M. A et 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

1 avril 2025