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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de liquidation définitive d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 4 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de proposer un hébergement à Mme B sous astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er mai 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que le relogement de Mme B avait été effectif à compter du 16 mai 2025, soit avec un retard minime par rapport au délai imparti. En conséquence, il a décidé, par application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLON

20 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300849

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, propriétaire, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Dionisy pour les désordres causés à sa propriété par les racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La commune a soulevé une exception de prescription pour les désordres affectant le mur de clôture, ainsi qu'une contestation du lien de causalité et de la réalité des préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître de l'ouvrage public, mais a jugé que les dommages, n'étant pas accidentels, nécessitaient la démonstration d'un préjudice anormal et spécial, ce que Mme A n'a pas établi. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02551

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que toute décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil soit motivée et prenne en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur un arrêté de transfert vers l'Espagne toujours exécutoire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que le refus de titre de séjour entraînait une rupture de son contrat de travail ou le privait de logement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE GALL

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, policier municipal, qui contestait le retrait de son agrément par le procureur de la République de Nanterre le 27 décembre 2021. Cette décision faisait suite à sa condamnation pénale pour violences sur conjoint, jugée incompatible avec l'honorabilité requise par l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et la loi du 22 avril 1905 avait été respectée. Il a également jugé que le procureur avait correctement exercé son pouvoir d’appréciation et que le retrait n’était pas entaché d’erreur manifeste.

Avocat : GALLO

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203255

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS). Cette société contestait une facture de 462 euros émise par le SDIS de Seine-et-Marne pour une intervention. Le tribunal a relevé qu'un jugement définitif du 28 novembre 2024 avait déjà annulé l'avis de sommes à payer correspondant et déchargé la société de l'obligation de payer, rendant les conclusions de la requête sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

19 juin 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 502832

Avocat : GALY

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502832.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500782

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Saint-Charles d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-le-Blanc accordant un permis de démolir à la société Valloire Habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00014

Avocat : GALY

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00426

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3