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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106131

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Monet Property, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était disproportionné par rapport aux dépenses du service, en raison de l’existence d’une redevance spéciale. Le tribunal a jugé que l’intervention de la communauté d’agglomération était recevable et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause la légalité des impositions. La décision s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui définit les dépenses couvertes par la TEOM.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430081

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E D contestant les arrêtés du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales. La demande de désignation provisoire d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle a été rejetée comme relevant de la compétence exclusive du bureau d'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments concrets et circonstanciés, notamment médicaux, pour les étayer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, voisin immédiat, pour contester un permis de construire et ses modificatifs accordés à la SNC 1849 RDLC pour un chalet à Megève. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le permis modificatif du 12 février 2021, présentées tardivement. Sur le fond, il a identifié un vice de légalité concernant la méconnaissance des dispositions de l'article 2.1 UH du plan local d'urbanisme relatives aux affouillements. En application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer une méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024. Concernant l'obligation de quitter le territoire, les juges ont écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une impossibilité de reconstituer la cellule familiale en RDC. En conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

26 mars 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux pour des infiltrations affectant sa maison, causées selon lui par des défauts sur le trottoir et un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la communauté d'agglomération ne pouvait être engagée, car la rue Camille Flammarion, où se situent les désordres, ne fait pas partie de la voirie d'intérêt communautaire dont elle a la gestion, en application de l'article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'indemnisation et de réalisation de travaux.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302790

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Périgueux pour des infiltrations dans sa maison. Le tribunal a jugé que la commune n'était pas compétente, la communauté d'agglomération du Grand Périgueux exerçant les compétences en matière d'assainissement et de gestion des eaux pluviales. En outre, M. A n'a pas prouvé le lien de causalité entre les infiltrations et les réseaux publics, ni justifié ses préjudices. La décision est fondée sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 mars 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00147

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02266

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCO - LEGAL

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402017

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, de nationalité albanaise, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes, la première étant devenue sans objet suite au retrait de la décision implicite par l’arrêté du 14 août 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que M. A n’établissait pas la réalité de sa vie commune avec son épouse et ses enfants, ni l’existence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GALY

25 mars 2025• 6ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024, estimant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. C, présent en France depuis près de huit ans et titulaire de titres de séjour, justifiait d'une intégration sociale et professionnelle notable malgré son handicap. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Schwoben refusant de prendre des mesures de police pour faire respecter les limitations de vitesse rue de la Vallée. Le tribunal a jugé que la demande de communication des relevés de vitesse antérieurs à mars 2023 constituait un litige distinct et irrecevable, et que les relevés produits étaient suffisants pour apprécier la situation. Sur le fond, il a estimé que le maire n'avait pas commis d'illégalité en refusant de faire usage de ses pouvoirs de police, en application des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 mars 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante libanaise, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui accorder un changement de statut vers une carte "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : L'ILL LEGAL

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association SOS Chrétiens d'Orient contestant le refus de l'Agence du service civique de lui délivrer un label de qualité pour le programme du Corps européen de solidarité. L'Agence avait motivé son refus par un niveau de risque élevé lié à une enquête préliminaire pour complicité de crimes de guerre. Le tribunal a rejeté l'exception de compétence liée soulevée par l'Agence, estimant qu'elle devait porter une appréciation sur les activités de l'association. La décision se fonde sur le règlement (UE) 2021/888 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mars 2025• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497562

Avocat : GALY

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497562.20250320• 4ème chambre jugeant seule
CAA78Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA78-22VE02294

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

20 mars 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01545

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3