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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500006

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a finalement décidé de délivrer la carte de résident et a retiré l'arrêté attaqué. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le litige étant devenu sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502603

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SAS Telpro contestant deux titres de perception émis par la commune de Lamotte-Beuvron pour une indemnité d'occupation de locaux communaux. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que les biens en cause relèvent du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, les contestations relatives à l'occupation du domaine privé et aux titres exécutoires y afférents relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308829

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son passeport par le préfet du Var. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il estime que le préfet a pu légalement fonder son refus sur un doute suffisant quant à la nationalité française de l'intéressé, en raison d'un sursis à exploitation de son acte de naissance prononcé par le parquet pour suspicion de fraude à la filiation. Enfin, le tribunal juge que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée aux libertés, M. B pouvant utiliser sa carte nationale d'identité ou un titre de voyage comorien.

Avocat : LE GALL

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300860

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait sa révocation prononcée le 17 mars 2023 par le centre départemental gériatrique de l'Indre pour des actes de maltraitance physique et verbale envers des résidents. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits, notamment des propos insultants et des gestes brusques, était établie par des témoignages concordants. Il a jugé que ces fautes, commises par un agent public envers des personnes vulnérables, justifiaient une sanction du quatrième groupe, et que la révocation n'était pas disproportionnée au regard de leur gravité. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au traitement d'avril 2023 ont également été rejetées, la décision étant fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GALINET

10 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304776

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, propriétaires de logements en sous-sol du bâtiment E de la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestaient l'arrêté du maire du 28 juin 2023 ordonnant l'interdiction d'occupation des sous-sols des bâtiments B, C, D et E pour danger imminent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur un rapport d'expertise concluant à un risque sérieux pour la sécurité des occupants, justifiant la mise en œuvre des pouvoirs de police spéciale prévus aux articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le danger était établi et que l'arrêté était proportionné. La demande d'expertise judiciaire subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304777

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Gradignan du 28 juin 2023 ordonnant la mise en sécurité d'urgence des bâtiments B, C, D et E de la résidence Rosiers Bellevue, notamment l'interdiction d'occupation des logements en sous-sol. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que l'arrêté n'est pas entaché d'erreur d'appréciation. Il estime que le maire a légalement fondé sa décision sur l'existence d'un danger imminent, établi par le rapport d'expertise judiciaire, en application des articles L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503834

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G D, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500548

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. C ne justifiait pas de liens stables et effectifs avec ses enfants, placés à l'aide sociale à l'enfance, et que sa relation de concubinage était récente. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes conventionnels invoqués.

Avocat : GALBRUN

10 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506454

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les conclusions à fin d'annulation excédaient sa compétence, le référé liberté ne permettant pas de prononcer l'annulation d'un acte administratif. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SEL D'AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

7 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301598

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la légalité de l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse (15 juillet au 30 septembre 2016). La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La décision s’appuie sur le code des assurances et la circulaire du 10 mai 2019 relative aux critères de sécheresse.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301600

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la commune de Magnac-sur-Touvre d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur d’appréciation, la commune démontrant que les critères techniques fondés sur des données uniformisées étaient contredits par les relevés locaux de Météo France, établissant un phénomène de sécheresse intense et anormal. Il a enjoint aux ministres compétents de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances relatives à la procédure de reconnaissance.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301602

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de L'Isle d'Espagnac contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 15 janvier au 4 octobre 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que les critères d'évaluation, basés sur des données de Météo France, étaient correctement appliqués. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02675

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421426

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’OFII du 9 juin 2024 lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions et versé l’allocation pour demandeur d’asile, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LE GALL

5 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de Terres-de-Haute-Charente contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d'évaluation de l'intensité de la sécheresse, basés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que la décision de transfert était entachée d'incompétence et méconnaissait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'Allemagne avait valablement accepté sa reprise en charge. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 juin 2025• Reconduite à la frontière