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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410909

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D et Mme C. Cette requête demandait l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. D par le ministre de l'intérieur, malgré un avis favorable de la commission de recours. Le tribunal a relevé que le visa avait finalement été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 25 septembre 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : GALINON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304448

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 5 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A, demandeur d'asile. Le tribunal constate que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, sans que l'inexactitude de ces faits ne ressorte des pièces du dossier. En conséquence, le motif invoqué par l'OFII, tiré du non-respect des obligations de pointage, n'est pas établi. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant croate, contre un arrêté de la préfète de l'Isère l’assignant à résidence dans ce département. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, le préfet du Vaucluse avait assigné M. A à résidence dans son département, rendant l'arrêté initial caduc. En conséquence, les conclusions en annulation ou en réformation de l'arrêté sont devenues sans objet. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433827

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en prenant cette mesure d'éloignement alors que l'intéressé avait manifesté son intention de demander l'asile lors de son audition, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. A ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis 2014 et que sa famille résidait à l'étranger. Il a également jugé que l'activité salariée invoquée, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour, compte tenu de la rémunération perçue. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : SEL D'AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'état de santé de l'intéressé, faute de pièces médicales justifiant une vulnérabilité, et a jugé que le risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte des critères légaux, sans erreur d'appréciation.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a fait obligation de quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206417

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement émis par le Cerema le 7 octobre 2019. Le juge a constaté que le titre exécutoire avait été notifié le 24 février 2020 et que le recours gracieux formé le 15 avril 2020 avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 25 juin 2020. La requête, enregistrée le 14 avril 2022, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. B le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE GALL

30 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301606

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Garat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er juin au 31 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la circulaire du 10 mai 2019 et des dispositions du code des assurances. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301605

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de la commune de Cherveux contre l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle et une erreur d'appréciation sur l'intensité des épisodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les critères d'examen, fondés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'arbitraire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme A, dont l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile prenait fin le 30 avril 2025. Ils invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence et à leur vie privée et familiale. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que les requérants devaient quitter leur logement dans les 24 heures suivant l'audience. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence, sur le fondement des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

28 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502769

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 mars 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme C, ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la perte de leur emploi et de leurs ressources. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500691

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour ce dernier d’établir des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour), ces dernières étant fondées sur une obligation de quitter le territoire jugée légale.

Avocat : GALMOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du refus du préfet du Haut-Rhin d'abroger une précédente décision de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le désistement a été confirmé par le requérant suite à une demande de maintien de conclusions adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 avril 2025