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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513738

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les motifs exceptionnels et humanitaires justifiant une régularisation, au regard notamment du jeune âge du requérant à son arrivée, de son parcours scolaire assidu et de son intégration. La juridiction a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale", en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALE

19 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401994

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Strasbourg – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, a obtenu le regroupement familial pour son épouse après avoir contesté le rejet implicite de sa demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B...endy, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : GALINON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603319

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre de M. A... La juridiction a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que leur motivation était suffisante au regard des éléments de l'affaire (menace à l'ordre public, soustraction à une précédente OQTF). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une interruption imminente de ses prestations sociales. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant régulièrement conclu à la disponibilité de soins appropriés en Algérie, conformément aux stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 2 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l’intéressé, attestée par un certificat médical faisant état d’une hépatite B incompatible avec une vie à la rue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile dans un délai de huit jours.

Avocat : GALINON

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté litigieux ayant été abrogé par le préfet avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GALMOT

17 février 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512696

Avocat : AMAR LEGAL

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512696.20260216• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 251-1, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient légales et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GALMOT

13 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400389

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. Labeyrie visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et refusant son intégration en tant qu'ingénieur en chef territorial. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que le refus d'intégration, fondé sur une appréciation de l'aptitude professionnelle du requérant, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4139-2 et R. 4139-28) relatives aux conditions d'intégration d'un militaire détaché dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302114

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office du requérant suite à son défaut de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. L'affaire concernait le recours contre l'ajournement puis le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation de l'intérêt à agir.

Avocat : GALE

11 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601163

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de titre de séjour aurait une incidence immédiate et grave sur sa situation personnelle, notamment pour la poursuite de ses études ou la satisfaction de ses besoins, ses parents et sa fratrie pouvant continuer à subvenir à ses besoins. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande, qualifiée de première demande et non de renouvellement, n'est pas caractérisée par l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : IMPETUS LEGAL

10 février 2026