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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

788 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

788

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GALEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408046

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Page Personnelle d’un recours en plein contentieux contestant un avis de paiement émis par l’Agence de Services et de Paiement relatif à l’aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis. La société demandait l’annulation de cet avis et le reversement d’une somme de 8 000 euros. Par un acte enregistré le 15 juillet 2025, la SAS Page Personnelle s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025.

Avocat : ARTENE LEGAL

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504359

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’urgence et le défaut d’exécution par l’administration.

Avocat : GALINON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la DRIEETS d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’UES Marie Claire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, notamment au regard de la situation des salariés volontaires au départ et de l’absence de notification imminente des licenciements. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de consultation du CSE et de l’insuffisance de l’évaluation des risques professionnels, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEERING LEGAL AARPI

14 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de majoration pour tierce personne par la ministre de la culture. En cours d’instance, la ministre a accordé cette majoration par un arrêté du 26 mai 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301973

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par le syndicat mixte fermé de la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer (SYMISCA), a rejeté la requête de ce dernier. Le SYMISCA demandait la condamnation in solidum de la Société Aixoise de Gestion d'Assurance et de la société Chubb European Group SE à le garantir des condamnations qu'il pourrait devoir aux consorts B pour des dommages causés à leur propriété lors de travaux de construction d'une station d'épuration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le SYMISCA n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : PBA LEGAL

1 août 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PRISMA MEDIA d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation d’un montant de 1 535 460 euros pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : LEYTON LEGAL

23 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417990

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société irlandaise Cobain Invest Co Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 28 493,09 euros pour la période du 1er juillet au 31 décembre 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement, rendant sans objet les conclusions principales, ce que le tribunal constate par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : CUSTAX & LEGAL (SELAS)

17 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsica Sole 14, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt de 2 311 302 euros pour des investissements productifs neufs réalisés outre-mer (centrale de stockage d’électricité à La Réunion) au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021. La juridiction a jugé que l’investissement n’était pas éligible, faute de mise en service effective avant le 31 décembre 2021, condition prévue à l’article 244 quater W du code général des impôts. La simple attestation de conformité Consuel et la facturation d’une prime de puissance garantie à EDF n’ont pas été considérées comme des preuves suffisantes de cette mise en service, en l’absence de réception provisoire des travaux.

Avocat : GALVEZ

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme E et M. D concernant la prise en charge de leur fille dans plusieurs établissements hospitaliers. Les requérants sollicitaient cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu’elle n’était pas utile. En effet, une expertise contradictoire avait déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) Rhône-Alpes, et les requérants n’ont pas démontré son insuffisance pour éclairer un éventuel juge du fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

15 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la commune d'Allauch contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2021. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 125-1 du code des assurances. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était régulièrement signée par des autorités compétentes et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 25 février 2019 au centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer les préjudices subis en vue d’un éventuel litige au fond. Il a désigné un expert avec pour mission d’évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante, en lien avec l’accident de service.

Avocat : GALY

10 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415828

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une requête de Mme B demandant la restitution de retenues à la source de 6 384 euros prélevées sur ses revenus de source française en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution sollicitée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL

9 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête des sociétés Engie Solutions (devenue Ineo Tertiaire Ile-de-France) et SDMO Industries. Ces dernières demandaient la condamnation solidaire des membres du groupement de maîtrise d'œuvre pour des fautes quasi délictuelles dans l'exécution du lot n° 8 du marché de construction de l'hôpital de Gonesse. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de liaison du contentieux, et a également estimé que la responsabilité quasi-délictuelle du maître d'œuvre ne pouvait être engagée après la réception de l'ouvrage. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, et les demandes reconventionnelles pour procédure abusive ont été écartées.

Avocat : GALLICA

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400839

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ancienne principale de collège, qui contestait le nombre de trimestres retenus pour le calcul de sa pension de retraite. La requérante demandait le versement de sommes dues à compter du 1er septembre 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur en retirant un trimestre pour l'année 1993. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article R. 26 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui limite à quatre le nombre de trimestres pris en compte par année civile, en procédant à un écrêtement pour les années 1993 et 1987 où Mme B cumulait des cotisations dans deux régimes. La solution retenue est le rejet de la requête comme non fondée.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU