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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601211

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision d'expulsion, fondée sur des violences intra-familiales, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. En revanche, la condition d'urgence a été reconnue pour la décision d'assignation à résidence, mais la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence de moyen sérieux.

L'ILL LEGAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604108

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur de droit concernant les délais de procédure liés à sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 8 février 2026 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet était compétent et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 423-22 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01683

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

20 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502823

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir de La Poste une indemnité de 25 950 euros pour le déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service. Le juge a estimé que l'obligation de La Poste était sérieusement contestable, tant sur le principe de l'accident de service que sur le montant du préjudice allégué, en l'absence d'éléments suffisants pour établir la créance avec un degré de certitude. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et du code général de la fonction publique.

Avocat : GALY

20 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600996

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. M... et Mme B... K... née H... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions du préfet du Haut-Rhin du 28 janvier 2026, portant notamment refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Les requérants contestaient la légalité de ces actes en soulevant des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier de leur situation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale), ainsi que de l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513738

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les motifs exceptionnels et humanitaires justifiant une régularisation, au regard notamment du jeune âge du requérant à son arrivée, de son parcours scolaire assidu et de son intégration. La juridiction a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale", en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALE

19 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401994

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Strasbourg – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, a obtenu le regroupement familial pour son épouse après avoir contesté le rejet implicite de sa demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B...endy, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : GALINON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : TANGALAKIS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603319

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre de M. A... La juridiction a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que leur motivation était suffisante au regard des éléments de l'affaire (menace à l'ordre public, soustraction à une précédente OQTF). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01459

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une interruption imminente de ses prestations sociales. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant régulièrement conclu à la disponibilité de soins appropriés en Algérie, conformément aux stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

17 février 2026