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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518714

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GALINDO SOTO

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, R. 425-1, R. 425-2 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des conséquences disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA, après avoir procédé à des substitutions de base légale pour l'obligation de quitter le territoire (substituant le 2° au 3° de l'article L. 611-1) et le refus de délai de départ volontaire (substituant le 3° au 4° ou 5° de l'article L. 612-3).

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304276

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, selon lesquels son absence d'embarquement lors d'un transfert vers la Bulgarie était due à un malaise médical et non à un refus. Cette situation constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02176

Avocat : GALICHET

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206575

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et de ressources stables de la requérante, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation (article 21-15 du code civil). Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont donc été rejetées.

Avocat : GALICHET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409356

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2024 interdisant à M. A, ressortissant nigérian, de circuler sur le territoire national pendant 24 mois. La décision est motivée par la possession d'une somme de 18 000 euros, qualifiée de "blanchiment d'argent" sans poursuites ni condamnation. Le tribunal juge que le préfet n'a pas démontré en quoi ce comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique la levée du signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : GALINDO SOTO

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante algérienne contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical préalable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300860

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait sa révocation prononcée le 17 mars 2023 par le centre départemental gériatrique de l'Indre pour des actes de maltraitance physique et verbale envers des résidents. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits, notamment des propos insultants et des gestes brusques, était établie par des témoignages concordants. Il a jugé que ces fautes, commises par un agent public envers des personnes vulnérables, justifiaient une sanction du quatrième groupe, et que la révocation n'était pas disproportionnée au regard de leur gravité. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au traitement d'avril 2023 ont également été rejetées, la décision étant fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GALINET

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GALINON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant son signalement pour vol en réunion. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre