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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

590 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

590

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, ainsi que sur le refus implicite d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal de Paris territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

4 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen. Il a notamment retenu que le requérant n’avait pas justifié de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GALINON

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 prolongeant de 12 mois une interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à 24 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que M. E ne justifiait d'aucune activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d'assurance maladie.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516955

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était détenu à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) au moment de l’introduction de sa requête, il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504359

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’urgence et le défaut d’exécution par l’administration.

Avocat : GALINON

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A, contestant le refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer le diplôme d'État d'aide-soignant. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente d’une opportunité professionnelle et de revenus, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une possible incompétence de son auteur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les arrêtés du 21 avril 2007 et du 3 février 2022.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505408

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant en soins infirmiers contestant son exclusion définitive et le rejet implicite de sa demande de césure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation et de conclure un contrat de travail. Surtout, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe du contradictoire, l'étudiant n'ayant pas été informé des griefs retenus contre lui avant que la section compétente ne statue. La suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a donc été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 15 et 17 de l'arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : GALINON

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518714

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GALINDO SOTO

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304276

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, selon lesquels son absence d'embarquement lors d'un transfert vers la Bulgarie était due à un malaise médical et non à un refus. Cette situation constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, R. 425-1, R. 425-2 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des conséquences disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA, après avoir procédé à des substitutions de base légale pour l'obligation de quitter le territoire (substituant le 2° au 3° de l'article L. 611-1) et le refus de délai de départ volontaire (substituant le 3° au 4° ou 5° de l'article L. 612-3).

Avocat : GALINON

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02968

Avocat : GALINON

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02176

Avocat : GALICHET

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206575

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et de ressources stables de la requérante, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation (article 21-15 du code civil). Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont donc été rejetées.

Avocat : GALICHET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409356

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2024 interdisant à M. A, ressortissant nigérian, de circuler sur le territoire national pendant 24 mois. La décision est motivée par la possession d'une somme de 18 000 euros, qualifiée de "blanchiment d'argent" sans poursuites ni condamnation. Le tribunal juge que le préfet n'a pas démontré en quoi ce comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique la levée du signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : GALINDO SOTO

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre