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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508631

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, son état de vulnérabilité lié à une dépendance aux stupéfiants n'ayant pas été pris en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : GALINDO SOTO

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502837

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant retrait de son titre de séjour pour fraude et refus de renouvellement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, ayant obtenu son titre par fraude en dissimulant la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, devait être regardé comme n'ayant jamais bénéficié légalement du séjour. En l'absence d'urgence, il n'a pas été examiné les moyens relatifs à la légalité des décisions, ni fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

9 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01582

Avocat : GALINON

6 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, estimant que l'administration avait accompli les diligences nécessaires.

Avocat : GALINON

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304448

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 5 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A, demandeur d'asile. Le tribunal constate que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, sans que l'inexactitude de ces faits ne ressorte des pièces du dossier. En conséquence, le motif invoqué par l'OFII, tiré du non-respect des obligations de pointage, n'est pas établi. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433827

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en prenant cette mesure d'éloignement alors que l'intéressé avait manifesté son intention de demander l'asile lors de son audition, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'état de santé de l'intéressé, faute de pièces médicales justifiant une vulnérabilité, et a jugé que le risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte des critères légaux, sans erreur d'appréciation.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506300

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : GALINDO SOTO

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302132

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Levroux pour le décès de son épouse survenu en décembre 2014, invoquant un défaut d'information sur l'administration de morphiniques et un défaut de surveillance ayant entraîné une fausse route. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en se basant sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : GALINET

15 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208030

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que le préfet avait valablement délégué sa signature et que la décision était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404765

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalités tunisienne et algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502221

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne prenant pas en compte la nationalité française de son enfant et les liens affectifs établis avec lui. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquent aux étrangers en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411427

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la séparation de fait de M. B avec son épouse et de l'absence de vie familiale stable. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALICHET

1 avril 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé du requérant, faute de preuve suffisante que son état nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310317

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur deux requêtes jointes de Mme D et M. A, contestant une amende administrative de 673 euros pour défaut de déclaration de ressources ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA), et une décision limitant la réduction de leur dette à 1 723,13 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de l'équipe pluridisciplinaire, et la prescription des faits, en application des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que l'amende était fondée sur des omissions délibérées de déclaration datant de moins de deux ans et que les requérants n'avaient pas démontré leur bonne foi pour obtenir une remise de dette. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : GALICHET

27 mars 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments concrets et circonstanciés, notamment médicaux, pour les étayer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430081

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E D contestant les arrêtés du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales. La demande de désignation provisoire d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle a été rejetée comme relevant de la compétence exclusive du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1