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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

590 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

590

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante algérienne contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical préalable et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300860

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait sa révocation prononcée le 17 mars 2023 par le centre départemental gériatrique de l'Indre pour des actes de maltraitance physique et verbale envers des résidents. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits, notamment des propos insultants et des gestes brusques, était établie par des témoignages concordants. Il a jugé que ces fautes, commises par un agent public envers des personnes vulnérables, justifiaient une sanction du quatrième groupe, et que la révocation n'était pas disproportionnée au regard de leur gravité. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au traitement d'avril 2023 ont également été rejetées, la décision étant fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GALINET

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GALINON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant son signalement pour vol en réunion. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508631

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, son état de vulnérabilité lié à une dépendance aux stupéfiants n'ayant pas été pris en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : GALINDO SOTO

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502837

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant retrait de son titre de séjour pour fraude et refus de renouvellement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, ayant obtenu son titre par fraude en dissimulant la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, devait être regardé comme n'ayant jamais bénéficié légalement du séjour. En l'absence d'urgence, il n'a pas été examiné les moyens relatifs à la légalité des décisions, ni fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GALINON

9 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01582

Avocat : GALINON

6 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, estimant que l'administration avait accompli les diligences nécessaires.

Avocat : GALINON

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410909

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D et Mme C. Cette requête demandait l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. D par le ministre de l'intérieur, malgré un avis favorable de la commission de recours. Le tribunal a relevé que le visa avait finalement été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 25 septembre 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : GALINON

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406158

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour, malgré un avis favorable de la commission de recours. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’application de l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : GALINON

30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304448

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 5 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A, demandeur d'asile. Le tribunal constate que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, sans que l'inexactitude de ces faits ne ressorte des pièces du dossier. En conséquence, le motif invoqué par l'OFII, tiré du non-respect des obligations de pointage, n'est pas établi. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433827

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en prenant cette mesure d'éloignement alors que l'intéressé avait manifesté son intention de demander l'asile lors de son audition, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre