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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GALLOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02094

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

2 avril 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03605

Avocat : GALLO

4 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. Le, qui contestait le refus d’autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLO

3 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503606

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 24 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de l’Orne avait ajourné sa demande d’offre de logement. Le désistement ayant été déclaré par le requérant, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond.

Avocat : GALLOT FLORENCE

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502344

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la caisse de Crédit Mutuel Alençon Centre d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner la commune de Valframbert au paiement de 7 663,32 euros au titre de cessions de créances Dailly. La commune ayant indiqué que les créances avaient été apurées, la caisse s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLOT FLORENCE

22 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01354

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

2 décembre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501642

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... A... qui demandait l'échange de son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GALLOT FLORENCE

21 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01278

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506983

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juillet 2025, afin d’obtenir une proposition d’hébergement adaptée à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’État n’avait pas respecté son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de l’Hérault d’assurer l’hébergement de la requérante avant le 1er janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A. au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'une adolescente de 16 ans, expulsée de son logement et contrainte de vivre dans une voiture. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison du refus implicite du préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que la carence de l'administration, face à une personne vulnérable en rémission de cancer et sans solution de logement, constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de l'Hérault d'orienter Mme A... et sa fille vers une structure d'hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GALLON

31 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402457

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'ANAH a informé le tribunal qu'une nouvelle prime de 2 000 euros avait été attribuée au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

23 octobre 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01239

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506777

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : GALLON

24 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge rappelle que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. A, bien que se prévalant de sa qualité de travailleur salarié, ne justifie pas de la réalité et de l'effectivité de son activité professionnelle au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontre donc pas la régularité de son séjour. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : GALLON

23 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502295

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision du département de l'Hérault de cesser la prise en charge de ses nuitées hôtelières à compter du 30 mars 2025. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du département de l’Hérault de mettre fin à la prise en charge de ses nuitées hôtelières. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506233

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T3 suite à une décision de la commission de médiation du 8 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois pour l'offre de logement (fixé au 8 avril 2025), conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation informait clairement M. B de ce délai, qui courait jusqu'au 11 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALLON

4 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506222

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'hébergement d'urgence soit reconnu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation sauf circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506221

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, car les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506224

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière ne peuvent bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qu'en cas de circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : GALLON

29 août 2025