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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALLOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501642

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... A... qui demandait l'échange de son permis de conduire soudanais contre un titre français. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment à l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GALLOT FLORENCE

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504753

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 mars 2025 obligeant un ressortissant roumain à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler pendant trois ans. Le tribunal juge que les faits reprochés (vols sans condamnation pénale) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement est donc illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de circulation et de la fixation du pays de destination.

Avocat : GALLO

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506983

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juillet 2025, afin d’obtenir une proposition d’hébergement adaptée à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’État n’avait pas respecté son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de l’Hérault d’assurer l’hébergement de la requérante avant le 1er janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A. au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'une adolescente de 16 ans, expulsée de son logement et contrainte de vivre dans une voiture. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison du refus implicite du préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que la carence de l'administration, face à une personne vulnérable en rémission de cancer et sans solution de logement, constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de l'Hérault d'orienter Mme A... et sa fille vers une structure d'hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GALLON

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510171

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le comportement de l'intéressée, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLO

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLO SÉBASTIEN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits répétés de vols et de violences, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que le comportement de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GALLO

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de médiation de l'Hérault refusant l'hébergement d'urgence à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches récentes pour obtenir un hébergement ou de produire des éléments actualisés sur sa précarité et son état de santé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GALLON

7 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506777

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : GALLON

24 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge rappelle que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. A, bien que se prévalant de sa qualité de travailleur salarié, ne justifie pas de la réalité et de l'effectivité de son activité professionnelle au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontre donc pas la régularité de son séjour. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : GALLON

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante croate, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits de vol et des infractions routières établis, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

29 août 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506221

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, car les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506222

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'hébergement d'urgence soit reconnu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation sauf circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506224

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière ne peuvent bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qu'en cas de circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506223

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière. Ce dernier demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour lui, sa compagne et son enfant, en raison de leur expulsion imminente d'un camp. Le juge a considéré que les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.

Avocat : GALLON

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’état de santé invoqué par le requérant ne constituait pas une circonstance humanitaire au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuve que les soins nécessaires ne pourraient être dispensés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : GALLO

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300804

Le Tribunal administratif de Versailles annule la sanction d'exclusion temporaire de quarante jours infligée à un agent de service hospitalier du centre hospitalier de Plaisir, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est motivée par un vice de procédure : le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la réunion du conseil de discipline, prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, n'a pas été respecté, ce qui a privé l'agent d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal rejette l'argument de l'administration selon lequel l'agent aurait été informé oralement de la date, faute de preuve.

Avocat : GALLO

10 juillet 2025• 6ème chambre