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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARCIAEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision « 48 SI » du 4 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre avait déjà retiré cette décision en raison d’un solde de points positif. Le désistement, déclaré par le requérant le 13 décembre 2025, est pur et simple, et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA

14 janvier 2026
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01895

Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES

13 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. B... résidant à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun, compétent pour ce département.

Avocat : GARCIA

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520969

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant engagé des démarches consulaires pour obtenir un laissez-passer. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA

9 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518294

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que le requérant réside désormais à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Elle estime donc ne pas être territorialement compétente et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533935

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

8 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02461

Avocat : GARCIA

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401858

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. B... et Mme D..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du 11 mars 2024 du préfet des Hautes-Pyrénées leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants, qui avaient introduit leurs recours le 19 juillet 2024, n'ont pas justifié avoir respecté le délai de recours contentieux de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des arrêtés étant réputée régulière malgré leur contestation des conditions de réception. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été jugées tardives et donc irrecevables.

Avocat : GARCIA

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant paraguayen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-2 et R. 733-1 du même code, ainsi que de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GARCIA AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510227

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, la décision visant l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et précisant le rejet de la demande de réexamen par l'OFPRA. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé dépourvu de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517605

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et le requérant ne pouvant quitter immédiatement le territoire. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence de garanties de représentation, de l'étendue du département d'assignation et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, ont également été écartés.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans un département où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519033

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet de police portant augmentation de 24 mois de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initialement prononcée le 10 octobre 2024. Le tribunal a également statué sur la requête dirigée contre des décisions implicites d'éloignement, qu'il a jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, faute de changement de circonstances depuis l'arrêté du 10 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501858

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL A.P.N Automation de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio au paiement d’une facture impayée de 11 966,35 euros, assortie d’une astreinte. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : GARCIA GUILLAUME

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503589

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension de l’exécution d’un refus de permis de construire un chenil, déposée par une exploitante agricole. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de poursuites pénales liées aux nuisances sonores de ses chiens, et contestait les motifs de refus fondés sur la non-conformité du projet au règlement d’urbanisme et sur des considérations de tranquillité publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de la requérante perdurait depuis plusieurs années sans aggravation immédiate, et que les motifs de refus n’étaient pas manifestement illégaux. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302355

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’association Les Pyrénées re-belles, qui demandait l’annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’abroger un arrêté du 13 mars 2023 portant distraction du régime forestier d’une parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, non réglementaire et non créateur de droits, ne pouvait être abrogé que s’il était devenu illégal en raison de circonstances de droit ou de fait postérieures, ce que l’association n’a pas démontré. Les moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 214-3 et R. 214-2 du code forestier, ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520245

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Il a également considéré que les restrictions imposées, notamment l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de quitter le département, étaient proportionnées et ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de circulation sous-jacente, faute d'éléments suffisants démontrant son caractère illégal.

Avocat : GARCIA

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)