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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARCIAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503589

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension de l’exécution d’un refus de permis de construire un chenil, déposée par une exploitante agricole. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de poursuites pénales liées aux nuisances sonores de ses chiens, et contestait les motifs de refus fondés sur la non-conformité du projet au règlement d’urbanisme et sur des considérations de tranquillité publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de la requérante perdurait depuis plusieurs années sans aggravation immédiate, et que les motifs de refus n’étaient pas manifestement illégaux. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302355

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’association Les Pyrénées re-belles, qui demandait l’annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’abroger un arrêté du 13 mars 2023 portant distraction du régime forestier d’une parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, non réglementaire et non créateur de droits, ne pouvait être abrogé que s’il était devenu illégal en raison de circonstances de droit ou de fait postérieures, ce que l’association n’a pas démontré. Les moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 214-3 et R. 214-2 du code forestier, ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520436

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 2 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, M. B... faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et son éloignement demeurant une perspective raisonnable. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de la liberté d'aller et venir et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520245

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Il a également considéré que les restrictions imposées, notamment l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de quitter le département, étaient proportionnées et ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de circulation sous-jacente, faute d'éléments suffisants démontrant son caractère illégal.

Avocat : GARCIA

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515439

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate qu’après sa libération du centre de rétention, l’intéressé réside à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... C..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302812

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée à la fois contre la décision initiale du 25 mai 2022 et le rejet du recours gracieux du 27 octobre 2022. Statuant sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation liée à l'état de santé et aux conditions de logement de la requérante.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502539

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 20 novembre 2025. Cet arrêté prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, l'assignait à résidence et l'astreignait à des pointages quotidiens. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les droits de la défense ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence était justifiée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200577

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pirate Adventure Corsica, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Corse-du-Sud de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour une base nautique motorisée dans la réserve naturelle des Bouches de Bonifacio. Le tribunal a considéré que le refus était fondé sur les interdictions prévues par le décret du 23 septembre 1999 portant création de la réserve, notamment celles relatives aux perturbations sonores et au dérangement des animaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GARCIA

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505808

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GARCIA

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200769

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la commune de Larrau, du syndicat des éleveurs et d'une association visant à annuler le règlement domanial des estives approuvé par la commission syndicale du Pays de Soule le 9 octobre 2021. Les requérants contestaient notamment des restrictions d'accès aux estives et la redéfinition du statut des Atandesak et des cayolars, invoquant une atteinte aux droits acquis, à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission syndicale avait agi dans le cadre de ses compétences. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil, sans retenir l'application de la coutume de Soule invoquée.

Avocat : GARCIA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises avec interdiction de circuler, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 25 octobre 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025, jugeant que la décision de remise était entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié de l'existence d'un accord de réadmission accepté par les autorités portugaises, en méconnaissance de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GARCIA AVOCATS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200768

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau, le syndicat des éleveurs de Larrau et une association pour contester un arrêté du président de la commission syndicale du Pays de Soule réglementant la circulation et le stationnement sur les biens indivis, ainsi que la délibération l’approuvant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir de la commune, estimant qu’elle justifiait d’un intérêt à agir en raison d’un possible empiètement sur les pouvoirs de police du maire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence au regard des articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GARCIA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512483

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de la préfecture pour obtenir le document, ni démontré que son impossibilité de travailler résultait de l'absence de l'attestation plutôt que de l'expiration de son précédent titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503537

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la mise à exécution, le 12 janvier 2025, d’un arrêté d’expulsion pris le 14 avril 2010. Le tribunal juge que ce délai de plus de quatorze ans n’est pas imputable à l’inaction de l’administration, compte tenu des incarcérations de l’intéressé et des démarches entreprises par le préfet. Par conséquent, la mise en rétention ne constitue pas une nouvelle mesure d’expulsion susceptible de recours. La requête est donc irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507342

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) rejetant la demande de télétravail complet de M. B..., un enseignant handicapé. Le juge a retenu l’urgence, compte tenu de l’évolution défavorable de l’état de santé du requérant et de l’imminence de la rentrée universitaire. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint à l’UBO d’autoriser provisoirement M. B... à exercer son activité en télétravail dans l’attente du jugement au fond ou d’une nouvelle décision.

Avocat : GARCIA

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 le maintenant en rétention. Toutefois, la Cour d’appel de Paris ayant ordonné sa remise en liberté le 14 novembre 2025, le maintien en rétention a pris fin. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512566

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet de l'Essonne l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et ne pouvait quitter immédiatement la France. Il a écarté le moyen tiré de l'absence de garanties de représentation, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'assignation. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512575

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et ne pouvait l'exécuter immédiatement. Il écarte le moyen tiré de l'absence de garanties de représentation, celle-ci n'étant pas une condition de l'assignation mais du placement en rétention. La décision est également jugée suffisamment motivée.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière