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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARCIAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01460

Avocat : GARCIA

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512331

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 2 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'identification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512284

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours, ne méconnaissait pas l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415545

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2024 du Préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GARCIA

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511636

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 31 août 2025 par lequel le préfet des Alpes de Haute Provence avait obligé M. A..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que le droit de l'intéressé à être entendu, garanti par les principes généraux du droit de l'Union européenne, avait été méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502213

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502188

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502187

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'atteinte aux libertés, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés des 15 et 16 octobre 2025 par lesquels le préfet de police avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait été entendu. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01422

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

22 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département des Yvelines avec obligation de pointage quotidien, prise par le préfet des Yvelines sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le préfet justifiait de démarches en vue de l'éloignement, rendant l'assignation à résidence légale. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen personnalisé ont été écartés.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504417

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressée, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, mettant fin à sa situation de précarité administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut d’examen, méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d’appréciation, principe de confiance légitime).

Avocat : GARCIA

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 2° initialement invoqué. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509461

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, vivant avec sa famille dans un logement insalubre aggravant les problèmes de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité l'indemnisation aux troubles dans les conditions d'existence, car le requérant avait été reconnu prioritaire uniquement pour délai d'attente excessif, sans que son logement actuel soit jugé inadapté. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles subis, avec intérêts au taux légal à compter du 7 juin 2023, et a rejeté le surplus des conclusions, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GARCIA

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son appréciation sur le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle de la postulante, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

25 septembre 2025• 6ème Chambre