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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARCIAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515280

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, révélé selon lui par son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, car aucun changement de circonstances de droit ou de fait n’était intervenu depuis l’arrêté initial d’éloignement du 29 septembre 2024, exécuté moins de neuf mois plus tard. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la substitution d’une nouvelle mesure d’éloignement en cas de retard anormal imputable à l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA

21 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503050

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la mesure d'éloignement visant M. A..., ressortissant albanais. Le juge rappelle que le législateur a organisé une procédure spéciale pour contester les mesures d'éloignement assorties d'une assignation à résidence, et que le requérant doit utiliser cette voie spécifique plutôt que la procédure de référé liberté. Par conséquent, la demande est rejetée comme irrecevable.

Avocat : GARCIA

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520625

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506859

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 14 294,04 euros. Le requérant soutenait avoir résidé en France et fourni les justificatifs demandés, mais le tribunal estime que ses moyens ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 262-1, L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles relatifs à la condition de résidence stable et effective pour le bénéfice du RSA.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral de réadmission vers la Belgique et d’interdiction de circulation, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : GARCIA AVOCATS

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département des Yvelines avec obligation de pointage quotidien, prise par le préfet des Yvelines sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le préfet justifiait de démarches en vue de l'éloignement, rendant l'assignation à résidence légale. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen personnalisé ont été écartés.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502970

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 30 septembre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que cette décision, notifiée le 30 septembre 2025, devait être contestée dans un délai de sept jours non francs expirant le 7 octobre 2025 à minuit, conformément aux articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête ayant été enregistrée le 8 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 4° du même code.

Avocat : GARCIA

8 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504417

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressée, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, mettant fin à sa situation de précarité administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut d’examen, méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d’appréciation, principe de confiance légitime).

Avocat : GARCIA

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 2° initialement invoqué. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509461

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510375

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 21 juillet 2025, avait été formé après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son appréciation sur le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle de la postulante, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la commune de Courcelles-sur-Viosne portant préemption de parcelles. Par un acte enregistré le 21 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais exposés.

Avocat : GARCIA

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que M. B ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512820

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien, dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant le département de Seine-et-Marne comme périmètre d'assignation, alors que l'intéressé résidait à Paris. Cette erreur a entraîné l'annulation de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403908

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aisne du 24 septembre 2024 l’assignant à résidence pour douze mois. Le requérant contestait notamment la motivation de l’arrêté, sa base légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l’arrêté ayant produit des effets avant son éventuelle abrogation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a examiné la légalité de la mesure au regard des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408008

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sri-lankaise, dirigées contre un arrêté d'expulsion du 9 août 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 22 septembre 2024, pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que l'arrêté d'expulsion était légal, considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été jugé légal.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 5 mai 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre