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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARCIAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517871

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : GARCIA

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de reconduite à la frontière et un placement en rétention administrative. Le juge estime que la requête est irrecevable car le requérant a déjà introduit un recours suspensif spécifique prévu par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'a pas encore été jugé. Cette procédure spéciale est exclusive du référé liberté, et les circonstances nouvelles invoquées (grossesse de la compagne) ne permettent pas de déroger à cette règle. En conséquence, la demande est rejetée sans audience ni instruction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour lui interdisant le retour sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01422

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

22 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515280

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, révélé selon lui par son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, car aucun changement de circonstances de droit ou de fait n’était intervenu depuis l’arrêté initial d’éloignement du 29 septembre 2024, exécuté moins de neuf mois plus tard. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la substitution d’une nouvelle mesure d’éloignement en cas de retard anormal imputable à l’administration.

Avocat : GARCIA

21 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520625

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503050

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la mesure d'éloignement visant M. A..., ressortissant albanais. Le juge rappelle que le législateur a organisé une procédure spéciale pour contester les mesures d'éloignement assorties d'une assignation à résidence, et que le requérant doit utiliser cette voie spécifique plutôt que la procédure de référé liberté. Par conséquent, la demande est rejetée comme irrecevable.

Avocat : GARCIA

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506859

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 14 294,04 euros. Le requérant soutenait avoir résidé en France et fourni les justificatifs demandés, mais le tribunal estime que ses moyens ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 262-1, L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles relatifs à la condition de résidence stable et effective pour le bénéfice du RSA.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département des Yvelines avec obligation de pointage quotidien, prise par le préfet des Yvelines sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le préfet justifiait de démarches en vue de l'éloignement, rendant l'assignation à résidence légale. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen personnalisé ont été écartés.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral de réadmission vers la Belgique et d’interdiction de circulation, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : GARCIA AVOCATS

9 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502970

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 30 septembre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que cette décision, notifiée le 30 septembre 2025, devait être contestée dans un délai de sept jours non francs expirant le 7 octobre 2025 à minuit, conformément aux articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête ayant été enregistrée le 8 octobre 2025, soit après l'expiration de ce délai, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 4° du même code.

Avocat : GARCIA

8 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01365

Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES

7 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01287

Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES

7 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504417

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressée, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, mettant fin à sa situation de précarité administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut d’examen, méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d’appréciation, principe de confiance légitime).

Avocat : GARCIA

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505203

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 2° initialement invoqué. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, vivant avec sa famille dans un logement insalubre aggravant les problèmes de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité l'indemnisation aux troubles dans les conditions d'existence, car le requérant avait été reconnu prioritaire uniquement pour délai d'attente excessif, sans que son logement actuel soit jugé inadapté. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles subis, avec intérêts au taux légal à compter du 7 juin 2023, et a rejeté le surplus des conclusions, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GARCIA

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509461

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre