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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400331

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BAGARD GUILLAUME AVOCAT

17 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503104

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne du 30 juillet 2025 refusant le regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate, le requérant n'ayant pas établi de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402284

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à l’état de santé, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIGARD

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503869

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LAGARDERE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le CNAPS lui a délivré la carte professionnelle sollicitée. La requête visait à contester le refus initial de délivrance de cette carte, nécessaire à l'exercice de son activité dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511406

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de Mme B..., a examiné la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de cinq jours, en lui délivrant un récépissé avec autorisation de travail. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDONI

8 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301188

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du maire des Portes-en-Ré du 9 mars 2023 rejetant comme irrecevable sa déclaration d'achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'annulation du permis de construire initial par un jugement du 19 mai 2009, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la déclaration. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants. La solution est fondée sur les articles L. 462-1, R. 462-6, R. 462-7 et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402766

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... E... et Mme H... K... C... contestant les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants demandaient l’annulation des refus de visa de long séjour opposés à Mme K... C... et à quatre enfants mineurs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 20 décembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, considérant que la décision émanait de la commission elle-même et non de son président. La décision attaquée était fondée sur l'âge de l'un des enfants, jugé trop élevé pour bénéficier de la réunification, et sur l'insuffisance des documents d'état civil produits pour établir les liens familiaux.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500767

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'absence de prise en compte suffisante de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : LAGARDERE

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 octobre 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501270

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.

Avocat : VANDENBULCKE DUGARD GAUTIER

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales de l'intéressé, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500326

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500315

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées. En revanche, il a annulé la décision d'interdiction de retour d'un an, faute pour le préfet d'avoir motivé cette mesure en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500300

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait et de droit, le préfet n'ayant pas prouvé l'existence d'obligations de quitter le territoire français antérieures non exécutées, en méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France, sans attaches en Tunisie.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre