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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARDEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01826

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

29 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530581

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 plaçant M. B... à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Paris la Santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

29 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01913

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518381

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de deux ans de la formation d’aide-soignante infligée à Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

28 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300921

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de la Charente-Maritime d'une demande de condamnation de la SASU Nature Bois Concept au paiement de redevances d'occupation du domaine public et de frais de remise en état des locaux. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant que les locaux occupés ne présentaient pas le caractère d'une dépendance du domaine public. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à mieux se pourvoir. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence matérielle de la juridiction administrative, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401721

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en tant que parent d'enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, notamment car Mme A... ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'éducation des enfants, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01723

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503087

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles du CESEDA relatifs aux étudiants, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

24 octobre 2025• étrangers JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01140

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

23 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400279

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de faire droit à sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 19 septembre 2024 s'était substituée au refus implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Le jugement se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Veolia Eau d’Ile-de-France (VEDIF) d’un recours contestant l’ordonnance du 8 juin 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d’expertise liquidés à 2 010 euros. La société VEDIF soutenait que l’ordonnance était insuffisamment motivée et que les frais devaient incomber à la société RTE, seule demandeuse de l’expertise. Le tribunal a fait application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, rappelant le principe selon lequel les frais d’expertise sont mis à la charge de la partie qui a demandé la mesure, sauf décision contraire pour des raisons d’équité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le cadre juridique indique que le juge détermine la charge des frais en fonction des circonstances de l’espèce.

Avocat : GARDERES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00626

Avocat : LAGARDE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01400

Avocat : LAGARDE

22 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514896

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance postérieure du statut de réfugié à M. A. par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 septembre 2025, statut qui a un effet recognitif rétroactif. En application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance fait obstacle à l'éloignement et justifie l'annulation de la mesure contestée.

Avocat : GARDES

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400331

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BAGARD GUILLAUME AVOCAT

17 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503104

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne du 30 juillet 2025 refusant le regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate, le requérant n'ayant pas établi de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00662

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00915

Avocat : LAGARDERE CAROLE

16 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre