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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501225

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire de l'intéressé résultait de son propre fait, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la compétence pour enregistrer la demande relevant du préfet de la Gironde. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501322

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501274

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence du frère de M. A en France et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401723

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2024 du préfet de la Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins en Géorgie étant suffisante. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne violaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304781

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. E, de nationalité centrafricaine, contestant le refus de naturalisation prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404086

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. B A, ressortissant vénézuélien atteint du VIH, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour évaluer la compatibilité de son état de santé avec un éloignement, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

16 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303831

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision explicite du 25 septembre 2023 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée au-delà du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant inopérants les moyens tirés de l'article L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDE

7 mai 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501331

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. C, ressortissant irakien reconnu réfugié, qui sollicitait l’exécution d’une ordonnance du 9 septembre 2024 enjoignant au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que M. C a renoncé à sa protection internationale par une décision de l’OFPRA du 9 janvier 2025, rendant caduque l’injonction initiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2013/32/UE, et a rejeté les conclusions accessoires au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAGARDERE

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé en 2018 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'inaptitude totale et définitive ayant été constatée par le comité médical, et que l'administration n'était pas tenue de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ces circonstances. Les conclusions indemnitaires relatives aux documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi) ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, la demande préalable ayant été présentée plus de trois ans après le licenciement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMUS-GARDAREIN

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301420

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des démarches répétées et assidues, qu'aucun État (Allemagne, Serbie ou Kosovo) ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York de 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légale au regard du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205273

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Aire-sur-la-Lys de lui rembourser des frais liés à sa maladie professionnelle (séances de shiatsu, ostéopathie, acupuncture, etc.). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en ce qui concerne les frais de kinésithérapie, déjà acceptés par l'administration, et a estimé que les autres frais n'étaient pas directement imputables au service au sens de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris sa demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS SEGARD BRIOUT

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202587

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le centre hospitalier d'Armentières d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le FIPHFP pour un montant de 42 092,05 euros au titre de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés pour l'exercice 2019. En cours d'instance, le centre hospitalier s'est désisté de sa requête. Par un jugement du 24 avril 2025, la 4ème chambre du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la partie requérante.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS SEGARD BRIOUT

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302227

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association La France en partage contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Saône-et-Loire de conditionner l'octroi d'une subvention au retrait d'une statue de Saint-Louis. Le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité, estimant que l'association, dont l'objet social est national et ne mentionne pas spécifiquement la défense du patrimoine religieux ou local, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester une décision à portée territoriale limitée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DE BEAUREGARD HENRI

22 avril 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400937

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500638

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de l'OFII de recalculer l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour des périodes de suspension ou de sous-paiement entre 2022 et 2024. Le tribunal a admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur la composition du foyer, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-8, D. 553-1 et R. 922-15). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de l'OFII.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

4 mars 2025• Magistrat M. Garcia
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204620

Avocat : SCP SHBK AVOCATS SEGARD BRIOUT

27 février 2025• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500418

Avocat : LAGARDERE

25 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302532

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2025