1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 263
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 371
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment la prise en charge par l'Espagne, était régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : GARDES
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime d'expulser en référé une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment caractérisées, notamment au regard des conséquences graves pour une famille avec enfants scolarisés. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant sur des recours pour excès de pouvoir, a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de deux requérants. La juridiction a jugé que le préfet du Var avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de leur situation personnelle et familiale, notamment de leur intégration et de la scolarisation de leurs enfants. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures d'interdiction de retour et de signalement Schengen qui en découlaient.
Avocat : LAGARDERE
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), qui prévoient la reconduite à la frontière de plein droit. Il a également estimé que le requérant n'avait pas démontré que son renvoi vers ce pays l'exposerait à un risque pour sa vie ou à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARIGARD
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Avocat : LAGARDE
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal de sursis à statuer sur son projet de division parcellaire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier en la forme et suffisamment motivé, considérant que le projet est susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours de révision. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives à la cohérence entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD).
Avocat : VOLAT-GARD-RECOULES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le requérant, père d'un enfant français, invoquait l'article L. 423-7 du CESEDA. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration, malgré une demande de communication des motifs, constituait une illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de la Vienne refusant un titre de séjour à une ressortissante étrangère et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient entachés d'une erreur d'appréciation et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime en date du 4 février 2026, considérant notamment que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction à la préfète du Rhône, celle-ci ayant satisfait à ses obligations en convoquant l'intéressé et en lui accordant un titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement et au non-lieu en référé.
Avocat : GARDONI
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il n'avait pas été pris par une autorité compétente, la délégation de signature invoquée par la préfecture n'étant pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour, celui-ci ayant finalement obtenu une carte de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : LAGARDERE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON