LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500618

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'intéressée sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade), après qu'elle eut fourni des éléments médicaux complémentaires. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500381

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un ressortissant marocain contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées par le préfet de la Vienne. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025 pour vice de forme, mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 (refus de titre et OQTF), considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de perspectives sérieuses d'emploi et la situation irrégulière du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403207

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... et de M. F.... Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle et la méconnaissance de leurs droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après examen, a annulé les arrêtés litigieux, considérant que le préfet avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation des intéressés, notamment au regard de leur vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402957

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de la Vienne était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403039

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403211

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il était suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle et administrative du requérant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vienne lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403281

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent et que le refus de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que les mesures d'éloignement associées, étaient légaux. La décision s'appuie également sur l'avis de l'OFII concernant l'état de santé du requérant et le respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403282

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024, considérant que la préfète des Deux-Sèvres avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600311

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Le tribunal a estimé que le préfet de la Vienne était compétent (délégation régulière), que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le transfert vers la Suède constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 février 2026• étrangers JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré l'autorisation sollicitée au requérant. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

17 février 2026
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502786

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que l'administration avait correctement examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa déclaration de majorité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAGARDERE

13 février 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01801

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600331

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant brésilien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté avait déjà été suspendu par une ordonnance du 18 septembre 2024, rendant sans objet la demande de suspension. Par ailleurs, la requête visait également à contester un placement en rétention administrative subséquent, mais le juge a relevé que M. A... C... avait été libéré, privant ainsi la demande d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient plus réunies. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600332

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas manifestement illégale, compte tenu de la durée de son séjour irrégulier et des faits de violence conjugale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515523

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de transfert vers les autorités espagnoles. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

Avocat : GARDONI

10 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02393

Avocat : LAGARDERE

9 février 2026• Juge des référés