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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600533

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, demandant l'annulation de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'intéressée n'établissant pas d'état de vulnérabilité particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAGARDE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600696

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la délégation de signature étant régulière et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n'étant pas fondés. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARDONI

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600535

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'état de santé du requérant (hépatite B et phlébite alléguée) ne fait pas obstacle à son éloignement, l'Espagne pouvant assurer le suivi médical nécessaire. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes de frais de justice.

Avocat : LAGARDE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600497

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du demandeur et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'une semaine, en tenant compte de sa vulnérabilité et de l'absence de moyens de subsistance. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAGARDE

2 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507456

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien, parent d'un enfant français. La juridiction a jugé que l'autorité administrative avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant réfugié du requérant dans sa décision. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir.

Avocat : GARDES

2 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303424

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 20 octobre 2023 et l’arrêté du 3 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale de l'autorité signataire, car le requérant résidait dans la Vienne et aucun élément ne démontrait que l'irrégularité de sa situation avait été constatée en Charente-Maritime. Le tribunal a appliqué l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au préfet du département de constatation de l'irrégularité.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500842

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-ivoirien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600113

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. A... contre deux arrêtés du 12 janvier 2026 : l'un de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et l'autre du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant qu'il circulait régulièrement muni d'un visa Schengen valide, et invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., validant les décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et qu’il ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303598

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de ses antécédents judiciaires constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses enfants, ni justifier d'une activité professionnelle stable, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302761

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 25 juillet 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants, au motif que ses ressources étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources du demandeur, appréciées sur douze mois, n’atteignaient pas le seuil requis par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502383

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. La décision retient que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sont suffisamment motivés et ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, jugeant la procédure régulière et la mesure proportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600020

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. M..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. M..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 janvier 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600349

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante togolaise demandeuse d’asile. Le tribunal retient que l’OFII a commis une erreur d’appréciation de la vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH, en ne prenant pas suffisamment en compte son état de santé grave à la date de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GARDONI

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503531

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 16 mai 2025, a annulé pour erreur manifeste d'appréciation une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude, et a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A.... Face à l'inexécution de ce jugement, le tribunal a ouvert une procédure juridictionnelle sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative. Les préfets de l'Aude et du Var se sont renvoyé mutuellement la compétence territoriale pour exécuter les mesures, sans justifier de diligences suffisantes. Le tribunal a donc fait droit à la demande de M. A... en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, à l'encontre de l'État, et a condamné ce dernier à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : LAGARDERE

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403582

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 30 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite initial, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501086

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision implicite de refus était devenue caduque du fait de l'intervention d'une décision expresse de rejet postérieure, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre