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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403582

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 30 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite initial, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501086

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision implicite de refus était devenue caduque du fait de l'intervention d'une décision expresse de rejet postérieure, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504182

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", la Suède ayant accepté la reprise en charge du demandeur. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ont été écartés. Aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'a été retenue.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504098

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de M. A... pour travail dissimulé et emploi d'un étranger sans titre. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la délivrance concomitante d'un titre de séjour d'un an.

Avocat : LAGARDE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403568

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision fixant le pays de renvoi a été validée par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403569

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403573

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500053

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500059

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour valide au moment de sa demande, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500318

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503965

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503964

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503990

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, et que la situation médicale de la requérante, enceinte et suivie en France, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé et une violation des articles 17 du règlement "Dublin III" et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 décembre 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDONI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401128

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 mars 2024 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme A... B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l’exigent les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation et défaut d’examen approfondi de la situation personnelle.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503883

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté en appliquant la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, permettant à M. B... de solliciter l'asile en France. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et, au titre des frais de justice, a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement des articles 35 et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

22 décembre 2025• étrangers JU