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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503152

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 décembre 2025• étrangers JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503434

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le désistement a été formalisé par le requérant après une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503911

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une nécessité impérieuse de travailler ou de subvenir aux besoins de ses enfants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501192

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de la Vienne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que la situation de la mineure ne relevait d’aucune des catégories prévues par l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable, et que la différence de traitement avec les ressortissants d’autres nationalités n’était pas discriminatoire au sens de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404058

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant d'abord le retrait de sa carte de résident (arrêté du 9 octobre 2024), puis l'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an (arrêté du 14 avril 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.... Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503761

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. J..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, et le respect des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 décembre 2025• étrangers JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502026

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : le retrait de sa carte de résident (9 octobre 2024) et une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an (14 avril 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAGARDERE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403081

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Géorgie. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403212

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402989

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, a également été validée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant qu'elle ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402993

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402580

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503658

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous d'embarquement vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, jugeant que l'absence non justifiée à un rendez-vous d'embarquement, malgré une information préalable, suffit à caractériser une fuite au sens des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503641

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 9, 12 et 13 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la compétence des autorités néerlandaises sur le fondement de l'article 12-2 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503655

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités néerlandaises ayant accepté la prise en charge. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et de l'erreur de droit concernant les articles 9, 12 et 13. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403790

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante, ressortissante turque ayant sollicité l'asile en France, contestait ces décisions du préfet des Bouches-du-Rhône, notamment pour incompétence de l'auteur et violation des règlements européens. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière