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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401721

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en tant que parent d'enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, notamment car Mme A... ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'éducation des enfants, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300921

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de la Charente-Maritime d'une demande de condamnation de la SASU Nature Bois Concept au paiement de redevances d'occupation du domaine public et de frais de remise en état des locaux. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant que les locaux occupés ne présentaient pas le caractère d'une dépendance du domaine public. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à mieux se pourvoir. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence matérielle de la juridiction administrative, sans application de textes spécifiques au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503087

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles du CESEDA relatifs aux étudiants, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

24 octobre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Veolia Eau d’Ile-de-France (VEDIF) d’un recours contestant l’ordonnance du 8 juin 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d’expertise liquidés à 2 010 euros. La société VEDIF soutenait que l’ordonnance était insuffisamment motivée et que les frais devaient incomber à la société RTE, seule demandeuse de l’expertise. Le tribunal a fait application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, rappelant le principe selon lequel les frais d’expertise sont mis à la charge de la partie qui a demandé la mesure, sauf décision contraire pour des raisons d’équité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le cadre juridique indique que le juge détermine la charge des frais en fonction des circonstances de l’espèce.

Avocat : GARDERES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400279

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de faire droit à sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 19 septembre 2024 s'était substituée au refus implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Le jugement se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00626

Avocat : LAGARDE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514896

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance postérieure du statut de réfugié à M. A. par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 septembre 2025, statut qui a un effet recognitif rétroactif. En application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance fait obstacle à l'éloignement et justifie l'annulation de la mesure contestée.

Avocat : GARDES

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402284

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à l’état de santé, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402715

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIGARD

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503869

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LAGARDERE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le CNAPS lui a délivré la carte professionnelle sollicitée. La requête visait à contester le refus initial de délivrance de cette carte, nécessaire à l'exercice de son activité dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511406

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de Mme B..., a examiné la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de cinq jours, en lui délivrant un récépissé avec autorisation de travail. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDONI

8 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02169

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301188

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du maire des Portes-en-Ré du 9 mars 2023 rejetant comme irrecevable sa déclaration d'achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'annulation du permis de construire initial par un jugement du 19 mai 2009, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la déclaration. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants. La solution est fondée sur les articles L. 462-1, R. 462-6, R. 462-7 et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL JEROME GARDACH ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402766

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... E... et Mme H... K... C... contestant les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants demandaient l’annulation des refus de visa de long séjour opposés à Mme K... C... et à quatre enfants mineurs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 20 décembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, considérant que la décision émanait de la commission elle-même et non de son président. La décision attaquée était fondée sur l'âge de l'un des enfants, jugé trop élevé pour bénéficier de la réunification, et sur l'insuffisance des documents d'état civil produits pour établir les liens familiaux.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre