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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARELEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601097

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 février 2026 du préfet des Alpes-Maritimes prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de l'épouse du requérant et de son activité professionnelle non déclarée. Les conclusions tardives dirigées contre l'arrêté du 26 mai 2025 portant refus de titre de séjour ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARELLI

26 février 2026• Magistrat M. Garcia
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02566

Avocat : GARELLI

18 février 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507383

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral. Le requérant invoquait des moyens (insuffisance de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) dirigés contre un refus de titre de séjour, alors que l'arrêté attaqué ne comportait pas une telle décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés inopérants, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : GARELLI

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502400

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'intéressé n'établissait pas résider en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARELLI

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507192

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison d'un travail régulier en Italie et une atteinte à sa liberté de circulation dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que ce moyen de légalité interne n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, les pièces produites (visa expiré, contrat non signé) étant insuffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, sans examen des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARELLI

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet délégué pour la sécurité des plates-formes aéroportuaires de Paris a abrogé l’habilitation d’accès aux zones de sûreté de M. C..., ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sûreté aéroportuaire justifiant le maintien de la décision, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d’enquête administrative, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Keneday’s Market d’une demande de rectification d’erreur matérielle affectant une ordonnance du 16 janvier 2026. Constatant que le dispositif de cette ordonnance omettait de mentionner la condamnation de l’État à verser 1 000 euros à la société, pourtant prévue dans les motifs, le tribunal a fait application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la correction de cette omission purement matérielle en ajoutant un article 2 au dispositif initial.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502587

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme D... justifiait d'une vie commune stable avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de leur enfant en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARELLI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502490

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les règles de droit et les circonstances de fait applicables. Les moyens d'erreur de droit et de fait ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière du requérant, de l'absence de démarche de régularisation et de ses attaches en Tunisie. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARELLI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501073

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 16 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant qu'aucune demande préalable de communication des motifs n'était exigée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARELLI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503519

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d'accorder un titre de séjour à une ressortissante turque, au motif qu'il méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requérante résidait en France depuis 2018, était mariée à un compatriote présent depuis 2006 et mère de deux enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARELLI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524041

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une attachée d’administration de l’État contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer la prime spéciale d’installation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

30 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203704

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant six ordres de recouvrement émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un indu d’aides agricoles perçues en 2015, 2016 et 2017, ainsi que le commandement de payer aux fins de saisie vente subséquent. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, car soulevé tardivement et ne relevant pas de la même cause juridique que les autres moyens. Sur le fond, il a estimé que la négligence éventuelle de l'ASP était sans incidence sur l'obligation de rembourser les sommes indûment perçues, et que la créance n'était pas prescrite au regard du règlement communautaire n°2988/95, dès lors que les ordres de recouvrement de 2018 avaient interrompu la prescription avant l'émission du commandement de 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GARELLI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme Annabelle Huet, conseillère municipale de Montrouge. Celle-ci contestait la mise en place d’un système de vidéoprotection algorithmique par la commune, estimant qu’il portait une atteinte grave à la vie privée et méconnaissait le RGPD, la loi Informatique et Libertés, et le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a constaté que le marché public relatif au logiciel litigieux était arrivé à échéance le 28 février 2025 et n’avait pas été renouvelé, privant ainsi d’objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01993

Avocat : GARELLI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02434

Avocat : GARELLI

6 août 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502772

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un acte enregistré le 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GARELLI

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203344

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, gérant de la société Ana Construction, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. L'administration fiscale avait requalifié en revenus distribués occultes des retraits bancaires effectués par M. A sur les comptes de la société, à hauteur de 245 882 € en 2013 et 81 130 € en 2014. Le tribunal a jugé que, faute pour le requérant de justifier de l'utilisation professionnelle de ces sommes, l'administration avait à bon droit appliqué l'article 111 c) du code général des impôts. La demande de décharge et celle au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : GARELLI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503553

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les éléments de fait et de droit pertinents. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit et de fait, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle de M. B.

Avocat : GARELLI

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500855

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 18 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : GARELLI

26 juin 2025• 1ère chambre