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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARRIGUEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de l'université de Cergy-Pontoise de retirer un contrat à durée indéterminée (CDI) à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus résultait de la fin du contrat à durée déterminée et non du retrait du CDI, et que l'université avait proposé des solutions de rechange que le requérant avait refusées. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Bouygues Immobilier contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Rosny-sous-Bois pour un ensemble immobilier. La société invoquait notamment une erreur de droit sur les pièces exigibles et une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, retraits et insertion architecturale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morsang-sur-Orge pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune d'établir un affichage régulier sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007652

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A..., directrice d'hôpital, qui contestait les décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait prises par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à un harcèlement moral et le caractère inopposable de la règle du service fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., diététicienne du service de santé des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en opposant le délai de quinze jours à compter du certificat médical initial du 6 septembre 2021, la requérante n'ayant pas adressé sa déclaration d'accident dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l'enquête administrative et à l'expertise.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00314

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512562

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de deux enfants français, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction après l'expiration du délai de quatre mois ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus.

Avocat : GARRIGUE

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206350

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné trois requêtes de M. B... concernant des litiges avec la commune de Gometz-la-Ville. La première requête (n° 2206350) visait l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour une rampe d'accès et un mur de clôture, tandis que les deux autres (n° 2208334 et n° 2403164) contestaient des arrêtés de mise en demeure avec astreintes et les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de permis était fondé sur la méconnaissance de l'article UH II-2-2 du PLU (absence d'harmonie avec l'environnement) et que les arrêtés de mise en demeure étaient légaux et proportionnés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 481-1, R. 425-30) et le règlement du PLU local.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts B... d’une demande d’indemnisation de 280 992,35 euros en réparation des préjudices résultant de la délivrance de permis d’aménager illégaux par la commune de Saint-Jouin-Bruneval en 2011 et 2014, en méconnaissance de l’article L. 146-4 du code de l’urbanisme. Les requérants soutenaient que ces permis, assortis d’informations erronées, avaient conduit au refus des permis de construire subséquents et à des pertes financières et morales. La commune a conclu au rejet de la requête, contestant le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts B..., sans préciser de condamnation à leur encontre, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré une erreur de fait sur la présence de l'enfant en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405891

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. BT... contestant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2023. Le tribunal a constaté que ce tableau avait déjà été annulé par un jugement définitif du 26 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de l'arrêté. En conséquence, les nominations individuelles au grade de commandant intervenues sur ce fondement ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la candidature de M. BT... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

9 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02040

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02041

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511619

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ni la durée du séjour irrégulier, ni les activités bénévoles ou professionnelles ponctuelles de M. A... ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02745

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de l'hôpital Nord Ouest Val-d'Oise (NOVO), qui demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 la retirant des équipes du SMUR et de l'unité mobile hospitalière paramédicalisée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou professionnelle, les heures supplémentaires litigieuses ne présentant pas un caractère automatique et sa rémunération de base n'étant pas affectée. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable, la décision contestée étant qualifiée de mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'elle n'entraînait pas de changement d'affectation ni de perte de prérogatives. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428639

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant gambien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts en estimant que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française, condition requise pour l'obtention d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En conséquence, l'annulation de la décision de refus de séjour a également entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C, sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

3 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie avait retiré leur permis de construire. Le tribunal a jugé que le projet d’extension, implanté en limite séparative au-delà de la bande des 15 mètres avec une hauteur supérieure à 3,50 mètres, méconnaissait les dispositions de l’article 4.4 du règlement du plan local d’urbanisme applicable à la zone UB. Il a écarté l’argument des requérants selon lequel la règle d’implantation devait être appréciée par rapport à une « limite qui se substitue » à l’alignement, faute de définition précise dans le règlement. La solution retenue s’appuie sur les articles 4.4.1, 4.4.2 et 4.4.3 du code de l’urbanisme.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01683

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01035

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème Chambre