199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
199
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 230
Avec résumé IA
Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Avocat : GARRIGUES
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête des consorts B, agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de G B, visant à engager la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un défaut d'information et une prise en charge post-opératoire inadaptée suite à une décompression neurovasculaire subie en 2015. La juridiction a rappelé le principe selon lequel, en cas de manquement au devoir d'information prévu à l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, la responsabilité de l'établissement de santé est engagée pour la perte de chance de se soustraire au risque non divulgué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Avocat : LEINSTER WISNIEWSKI MOUTON LAGARRIGUE
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A qui contestait un titre exécutoire de 25 000 euros émis par la commune de Wissous pour non-respect d’un arrêté de mise en demeure. Le requérant invoquait un défaut de motivation et de signature du titre, ainsi qu’une disproportion de l’astreinte. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’absence de signature, la commune ayant produit le bordereau signé. La décision applique les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Bellot du 25 octobre 2022 retirant son permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé ce retrait sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de dispositif public de lutte contre l'incendie à proximité du hameau, ce qui créait un risque pour la sécurité publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, non établi. En conséquence, M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de l'association qualité de vie du pays de Limours et de l'Hurepoix contestant un permis de construire initial (7 mars 2022) et un permis modificatif (27 avril 2023) délivrés par le maire de Boullay-les-Troux pour une extension de maison. La requérante a abandonné le moyen d'incompétence après la production d'une délibération régularisant la signature des actes. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fonder l'annulation des permis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière retraitée en cumul emploi-retraite, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laval de lui verser l'indemnité de précarité à l'issue de son contrat à durée déterminée (CDD) renouvelé de 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation des décisions de refus. Il a estimé que le motif initialement invoqué par l'hôpital pouvait être substitué par un autre, à savoir que le CDD de Mme A, conclu après son départ à la retraite, était insusceptible d'être suivi d'un contrat à durée indéterminée, ce qui l'exclut du bénéfice de l'indemnité de précarité en application des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique.