260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
260
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 818
Avec résumé IA
Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Wattelez d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Colombes pour un ensemble immobilier de 612 logements. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 juin 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 2 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Wattelez d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : GARRIGUES
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête des consorts B, agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de G B, visant à engager la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un défaut d'information et une prise en charge post-opératoire inadaptée suite à une décompression neurovasculaire subie en 2015. La juridiction a rappelé le principe selon lequel, en cas de manquement au devoir d'information prévu à l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, la responsabilité de l'établissement de santé est engagée pour la perte de chance de se soustraire au risque non divulgué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Avocat : LEINSTER WISNIEWSKI MOUTON LAGARRIGUE
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour la surélévation et l’extension d’un bâtiment. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A qui contestait un titre exécutoire de 25 000 euros émis par la commune de Wissous pour non-respect d’un arrêté de mise en demeure. Le requérant invoquait un défaut de motivation et de signature du titre, ainsi qu’une disproportion de l’astreinte. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’absence de signature, la commune ayant produit le bordereau signé. La décision applique les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maison départementale des personnes handicapées refusant de faire rétroagir au 5 juillet 1995 la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que ni le code du travail ni le code de l'action sociale et des familles ne permettent une reconnaissance rétroactive de cette qualité, conformément au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Groupe Hospitalier Carnelle portes de l'Oise de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 mai 2022. La requérante invoquait des contraintes professionnelles pour justifier le dépassement du délai de déclaration de l'accident. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-et-Marne (CDG 77) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Mée-sur-Seine approuvant la modification n°1 de son plan local d’urbanisme. Le CDG 77 s’est désisté de sa requête après avoir vendu le bâtiment qui justifiait son action. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI MG Invest d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Juvisy-sur-Orge de constater la péremption d’un permis de construire délivré en 2010 à la SCI Côté Gare. La requérante demandait également une injonction et des frais de justice. Par un mémoire du 14 avril 2025, la SCI MG Invest s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Bellot du 25 octobre 2022 retirant son permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé ce retrait sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de dispositif public de lutte contre l'incendie à proximité du hameau, ce qui créait un risque pour la sécurité publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, non établi. En conséquence, M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de l'association qualité de vie du pays de Limours et de l'Hurepoix contestant un permis de construire initial (7 mars 2022) et un permis modificatif (27 avril 2023) délivrés par le maire de Boullay-les-Troux pour une extension de maison. La requérante a abandonné le moyen d'incompétence après la production d'une délibération régularisant la signature des actes. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fonder l'annulation des permis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.