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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GASEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506206

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506206.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAST

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601300

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté la demande de Groupama Oc d'étendre une expertise en cours concernant des désordres sur un bâtiment de crèche. Le juge a ordonné que la procédure d'expertise soit élargie à trois sociétés (SARL Altea Bois, SARL Orlhac et SAS Bureau Véritas Construction), estimant leur présence utile à la mission. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative qui permet une telle extension.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209608

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision administrative. Cette décision, prise par la directrice régionale des Pays de la Loire, avait rompu un contrat d'apprentissage et prononcé une interdiction de recruter des apprentis contre la société requérante, suite à des mauvais traitements allégués. Le tribunal a motivé sa solution par le fait qu'un autre jugement du 16 janvier 2026 avait déjà statué sur la légalité de cette même décision, rendant la présente demande sans objet. Il a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SCP LAGASSE GOUZY

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Grimault Timothée, qui contestait la décision de rupture de son contrat d'apprentissage et l'interdiction de recruter de nouveaux apprentis. Le tribunal a jugé que la décision administrative était suffisamment motivée, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et fondée sur l'existence d'un risque sérieux pour l'apprentie, conformément aux articles L. 6223-1 et L. 6225-4 du code du travail. La décision s'appuyait sur une enquête ayant révélé des mauvais traitements de la part de l'employeur.

Avocat : SCP LAGASSE GOUZY

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315947

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge irrecevable le moyen tiré d'une irrégularité de procédure, soulevé tardivement, et estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant une connaissance insuffisante des valeurs et de l'histoire de la France lors de l'entretien d'assimilation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : GAST

6 mars 2026• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants russes visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers la Croatie et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), qui désignait la Croatie comme État responsable de l'examen de leur demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : GASIMOV

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PIGASSE

4 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492686

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492686.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507998

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 février 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600521

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure de vacciner le cheptel de M. A... contre la dermatose nodulaire contagieuse, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 12 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion, erreur scientifique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) 2016/249, le code rural et de la pêche maritime, et l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 relatif à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC KAMIETA visant à suspendre la mise en demeure préfectorale de vacciner son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les conséquences économiques invoquées par l’exploitant, bien que graves, résultent de la réglementation sanitaire elle-même et non de la seule décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de foyer local, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure, laquelle s’inscrit dans le cadre de l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et du règlement (UE) 2016/249.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600520

Suspension d'une mise en demeure de vacciner un cheptel bovin contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence. Le juge estime que les conséquences économiques invoquées, liées à l'interdiction de mouvement des bovins et à la vaccination d'office, ne caractérisent pas une urgence suffisante en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, face à l'intérêt général de la prévention sanitaire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code rural et de la pêche maritime, et l'arrêté du 16 juillet 2025.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601213

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré leur séparation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GASMI

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B..., ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GAST

12 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601301

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Hauteluce visant à obtenir une mesure d’expertise. Cette demande concernait le constat des désordres causés par un glissement de terrain survenu le 28 octobre 2025, affectant des parcelles et la route de Belleville. Le juge a estimé la demande utile pour préserver les intérêts de la commune en vue d’un éventuel litige sur les responsabilités. Il a désigné un expert avec mission de constater les lieux, décrire les désordres et recueillir tous éléments utiles, le rapport devant être remis avant le 15 mars 2026.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’Université Grenoble Alpes (UGA) sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres structurels affectant l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine (IUGA), notamment des vitrages défaillants et un défaut de stabilisation, mettant en péril la sécurité des occupants et des usagers de la voie publique. L’expert désigné devra décrire les vices, évaluer les mesures conservatoires urgentes nécessaires à la continuité du service public, et recueillir tout élément utile avant d’éventuels travaux. La solution retenue est l’octroi de l’expertise, jugée utile et rattachable à un litige administratif, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509087

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

11 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507141

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 août 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas la condition de possession d'un visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GASIMOV

10 février 2026• 5e chambre