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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GASEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants russes visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers la Croatie et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), qui désignait la Croatie comme État responsable de l'examen de leur demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : GASIMOV

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

PIGASSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01199

Avocat : PIGASSE

2 mars 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492686

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492686.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507998

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 février 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02660

Avocat : GAST AMANDINE

25 février 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03396

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

19 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601213

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré leur séparation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GASMI

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600521

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure de vacciner le cheptel de M. A... contre la dermatose nodulaire contagieuse, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 12 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion, erreur scientifique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) 2016/249, le code rural et de la pêche maritime, et l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 relatif à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC KAMIETA visant à suspendre la mise en demeure préfectorale de vacciner son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les conséquences économiques invoquées par l’exploitant, bien que graves, résultent de la réglementation sanitaire elle-même et non de la seule décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de foyer local, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure, laquelle s’inscrit dans le cadre de l’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et du règlement (UE) 2016/249.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600520

Suspension d'une mise en demeure de vacciner un cheptel bovin contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence. Le juge estime que les conséquences économiques invoquées, liées à l'interdiction de mouvement des bovins et à la vaccination d'office, ne caractérisent pas une urgence suffisante en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, face à l'intérêt général de la prévention sanitaire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code rural et de la pêche maritime, et l'arrêté du 16 juillet 2025.

Avocat : TUGAS

19 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01019

Avocat : BIGAS

18 février 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02484

Avocat : GAST AMANDINE

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’Université Grenoble Alpes (UGA) sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres structurels affectant l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine (IUGA), notamment des vitrages défaillants et un défaut de stabilisation, mettant en péril la sécurité des occupants et des usagers de la voie publique. L’expert désigné devra décrire les vices, évaluer les mesures conservatoires urgentes nécessaires à la continuité du service public, et recueillir tout élément utile avant d’éventuels travaux. La solution retenue est l’octroi de l’expertise, jugée utile et rattachable à un litige administratif, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B..., ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GAST

12 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601301

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Hauteluce visant à obtenir une mesure d’expertise. Cette demande concernait le constat des désordres causés par un glissement de terrain survenu le 28 octobre 2025, affectant des parcelles et la route de Belleville. Le juge a estimé la demande utile pour préserver les intérêts de la commune en vue d’un éventuel litige sur les responsabilités. Il a désigné un expert avec mission de constater les lieux, décrire les désordres et recueillir tous éléments utiles, le rapport devant être remis avant le 15 mars 2026.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509087

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

11 février 2026• 2ème chambre