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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400908

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.

Avocat : BOULLOT GAST

9 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497059

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497059.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507418

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507418.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505425

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505425.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01838

Avocat : GAST AMANDINE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301116

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

5 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01861

Avocat : VIEGAS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505946

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "salarié", car il avait démissionné de son emploi et ne disposait pas d'autorisation de travail pour son nouvel emploi intérimaire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la rupture de la vie commune avec son épouse et de sa courte durée de séjour en France.

Avocat : GASIMOV

3 février 2026• 5e chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02814

Avocat : SELARL BAUGAS

3 février 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501800

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., représentant légal de son fils mineur. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier d’Ajaccio lors de la prise en charge de l'enfant le 24 mai 2017 et à évaluer les préjudices subis selon la nomenclature Dintilhac. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant la qualité pour agir du père. La mission de l'expert inclut l'examen du dossier médical, l'analyse des soins prodigués et la recherche d'un lien de causalité entre un éventuel manquement et le dommage.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

3 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. G... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Valence suite à une chute survenue après une biopsie mammaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de surveillance, estimant que l'infirmière avait respecté les précautions d'usage et que le malaise de la patiente ne constituait pas un signe imposant une présence continue. En revanche, il a retenu un défaut d'information, le risque de malaise, qualifié de fréquent et normalement prévisible, n'ayant pas été porté à la connaissance de la patiente, en méconnaissance de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique. Cette faute est de nature à engager la responsabilité de l'établissement pour la perte de chance de la patiente de se soustraire au risque.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507556

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 4 avril 2025. Il constate que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain de 1987) et substitue à ce fondement erroné le pouvoir général de régularisation du préfet. **Textes appliqués** : Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ; pouvoir général de régularisation de l'administration ; article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) écarté.

Avocat : GASMI

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance du titre et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : GASMI

2 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03160

Avocat : SCP DEYGAS PERRACHON & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503174

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mohammed Zelmat, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et professionnels suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAST

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGASSE

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510702

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l’OFII de Metz refusait à M. C... le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons de son absence à une convocation, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GASIMOV

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre